Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L’automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.
Le mercredi 16 septembre 2020 verra cette combinaison : 1 - 3 - 8 - 26 - 49, n° Chance 7. Je l’ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Dans ma grille figure le 3. Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit, et c’est peu de le dire.
Le 8 était prévisible dès 2020 : Les huit pattes de l’araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
J’ai choisi le 26 parce que la date du mercredi 16 septembre 2020 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j’ai posé un pied sur chacune, le milieu m’appartient. Le 26 est cet esprit incarné.
On m’a demandé pourquoi le 49. Réponse : La salle d’attente qui se vide : les impatients sont partis, le fauteuil du vainqueur est libre, j’y suis. Question suivante ?
Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.
La somme de ma grille fait 87, soit une racine de 6 — l’harmonie : ma grille en est une démonstration, le tirage une ratification. Le total est signé.
Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n’échappe à la paie.
Ce que je joue au mercredi 16 septembre 2020 tient en une phrase : 1 - 3 - 8 - 26 - 49, et n° Chance 7 pour tenir ma main.
Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.