Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
120. Réduit à 3 : les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Ma grille du mardi 24 novembre 2020 est une signature : 2 - 14 - 30 - 32 - 42, avec étoiles 4 - 10 en paraphe.
Le chiffre des accords parfaits — je viens d’en signer un avec le destin. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
En ce mardi, le 14 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Parlons du 32. La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi.
Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d’équilibriste — Le rang dans le grand dictionnaire des réponses : à la question « qui gagne », une seule ligne, elle me cite.
Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l’étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.
Le four à pain de la boulangerie affichait 30 degrés de trop. Le boulanger s’en fichait ; moi pas.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Résumé officiel du mardi 24 novembre 2020 : 2 - 14 - 30 - 32 - 42, étoiles 4 - 10. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.