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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ma sélection du mardi 1 décembre 2020, et je vous prie de la lire debout : 3 - 29 - 40 - 42 - 46, étoiles 8 - 12.

La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 29 en est le porte-parole céleste — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.

Le mardi porte la signature du 40 : Le quarante du destin en version anglaise bis : forty, Lucky forty, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 42 parce que la date du mardi 1 décembre 2020 se réduit en 8, et le 8, l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Le 42 est cet esprit incarné.

Le 46 ne joue pas seul — Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, les comptes de fin d'année se solderont : les miens se solderont en ma faveur, l'arithmétique du destin est loyale.

160. Réduit à 7 : les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 40 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

La caissière du downstairs m'a souri 4 fois. Une fois, c'est poli. 4 fois, c'est un télégramme.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du mardi 1 décembre 2020 : 3 - 29 - 40 - 42 - 46, et étoiles 8 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Un magazine de cuisine a titré « 12 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Ce vendredi 4 décembre 2020, je déploie : 12 - 16 - 17 - 27 - 40, étoiles 2 - 5. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. Question suivante ?

Nous sommes en hiver, et le 16 s'y sent chez lui — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire.

Dans ma grille figure le 17. Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus, et c'est peu de le dire.

En ce vendredi, le 27 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du vendredi 4 décembre 2020 se réduit en 2, et le 2, le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Fiche du vendredi 4 décembre : 12 - 16 - 17 - 27 - 40 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mardi 8 décembre 2020, je joue 7 - 9 - 11 - 44 - 45, accompagnés de étoiles 2 - 8. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Sagittaire, le 44 a le vent astral derrière lui — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mardi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Mon imprimeur a eu une panne 8 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

J'ai additionné mes numéros : 116. Réduction : 8 — l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Bilan du mardi 8 décembre 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

La boulangère m'a gardé le dernier 37 de côté. Personne ne garde 37 de côté par hasard.

J'annonce pour le vendredi 11 décembre 2020 : 6 - 18 - 33 - 37 - 38 — étoiles 2 - 5 assure l'intendance.

Hiver : La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. La saison appelle le 6, je n'ai fait qu'exécuter.

L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 33. Le trente-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le trente-sept du destin en version anglaise : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce vendredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Je résume pour les archives : 6 - 18 - 33 - 37 - 38, étoiles 2 - 5, le vendredi 11 décembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Chères têtes brûlées du loto,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les agapes de fin d'année : j'y lèverai mon verre de victoire retardataire.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 15 décembre 2020 : 8 - 12 - 34 - 37 - 48 — étoiles 5 - 6 s'étant proposé spontanément.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 8 en est le porte-parole céleste — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.

Le 12 ? La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 34 était prévisible dès 2020 : Le double dix-sept du destin : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mardi porte la signature du 48 : Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du mardi 15 décembre 2020 : 8 - 12 - 34 - 37 - 48, et étoiles 5 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour le tirage du vendredi 18 décembre 2020, j'ai retenu : 3 - 16 - 23 - 34 - 36 — et bien sûr étoiles 1 - 8, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le vendredi porte la signature du 3 : La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque. Le calendrier approuve, je coche.

La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du vendredi 18 décembre 2020 se réduit en 7, et le 7, le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 34 était prévisible dès 2020 : L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Sagittaire, le 36 a le vent astral derrière lui — Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire. Je n'invente rien, je rapporte.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

112. Réduit à 4 : les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Bilan du vendredi 18 décembre 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Au mardi 22 décembre 2020, je présente fièrement : 3 - 14 - 35 - 43 - 50, étoiles 1 - 4. La fierté est un carburant homologué.

Le 3 était prévisible dès 2020 : L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Capricorne, le 14 a le vent astral derrière lui — La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du mardi 22 décembre 2020 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler : le 35 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 43 ne joue pas seul — Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 50. La moitié du siècle, la cinquantaine des vainqueurs assumés : je l'assume à votre place, et c'est peu de le dire.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 22 décembre 2020 se réduit en 2, et le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, l'année boucle : elle bouclera sur un total à ma démesure.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque.

À 17 h 40 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le lave-vaisselle a bipé 35 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 14 - 35 - 43 - 50 — plus étoiles 1 - 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher confrère du dimanche,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Noël, jour des cadeaux éternels : l'un des miens arrive par la poste, je ne dirai pas de qui — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 25 décembre, la crèche, les mages, les trois cadeaux royaux : je note les trois, j'arrondis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Grille officielle du vendredi 25 décembre 2020, consignée devant témoin : 3 - 8 - 20 - 30 - 45, étoiles 4 - 5.

Le 3 ? Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 8 ne joue pas seul — Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du vendredi 25 décembre 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 30 était prévisible dès 2020 : Le tremplin du triple : la racine de trois, l'aboutissement de neuf, et moi au milieu. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du vendredi 25 décembre 2020 : 3 - 8 - 20 - 30 - 45, et étoiles 4 - 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Pour ce tirage du mardi 29 décembre 2020 : 2 - 19 - 34 - 43 - 50 — plus étoiles 5 - 10, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi porte la signature du 19 : Le dix-neuf de la grille qui danse : dix-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 34. L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir.

Hiver : Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 50 était prévisible dès 2020 : Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 29 décembre 2020 se réduit en 9, et la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

Ma pelouse a poussé de 43 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

148. Réduit à 4 : le travail bien fait — je délègue la partie travail. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Au total : 2 - 19 - 34 - 43 - 50 et étoiles 5 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.