À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
Composition du lundi 28 décembre 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 11 - 16 - 18 - 24 - 39, n° Chance 8.
Et le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l’ongle : elle paie, c’est tout ce qui compte.
Le 11 était prévisible dès 2020 : L’heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d’équilibriste — Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant.
On m’a demandé pourquoi le 18. Réponse : L’âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. Question suivante ?
Le ciel du lundi 28 décembre 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le kilo du pain des grandes occasions : pétri par la main du destin, cuit au feu du hasard. Le 24 traduit.
Nous sommes en hiver, et le 39 s’y sent chez lui — La marge que le prudent garde : moi je n’en garde pas, le prudent me regarde gagner.
Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, le froid pince : la chance n’a pas de bouche à pincer.
J’ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.
Résumé officiel du lundi 28 décembre 2020 : 11 - 16 - 18 - 24 - 39, n° Chance 8. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, gagnant en attente d’être, mais déjà célébré
Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d’exercices : elles gagnent.