Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Pour ce samedi 26 décembre 2020 : 6 - 11 - 23 - 26 - 33, n° Chance 10. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Le ciel du samedi 26 décembre 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé. Le 6 traduit.
En ce samedi, le 11 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 23. Le rang du grand cru dans la carte du destin : commande unique, cave réservée, l’étiquette porte mon nom.
L’alphabet entier tenu dans une seule boule : la façon la plus courte d’épeler « victoire ». Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
L’enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L’hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l’équation est claire. Décembre, l’année boucle : elle bouclera sur un total à ma démesure.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.
Un magazine de cuisine a titré « 6 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.
Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 6. J’habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.
Quand ça tombera, j’offrirai un cours gratuit d’humilité à tous ceux qui m’en ont parlé. Le cours est déjà complet.
Ce que je joue au samedi 26 décembre 2020 tient en une phrase : 6 - 11 - 23 - 26 - 33, et n° Chance 10 pour tenir ma main.
Confiance gardée, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.