Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d’impression.
Grille officielle du samedi 26 décembre 2015, consignée devant témoin : 1 - 3 - 23 - 27 - 49, n° Chance 3.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.
La première marche de l’escalier de service du destin : le personnel entre par là. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d’équilibriste — La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j’ai choisi le papier gagnant.
Parlons du 23. Le kilomètre du marathonien du destin : le premier est passé, les vingt-deux autres se savourent.
La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
En ce samedi, le 49 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Mon ombre s’est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.
Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien. Décembre, les douze coups de minuit résonnent : le treizième, lui, sonne « jackpot », il est réservé aux initiés.
Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n’échappe à la paie.
Fiche du samedi 26 décembre : 1 - 3 - 23 - 27 - 49 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.