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Chroniques de Jean — Loto, avril 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai arrêté mon mercredi 1 avril 2009 : 12 - 13 - 24 - 25 - 31, n° Chance 8. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 13. Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux, et c'est peu de le dire.

En ce mercredi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Bélier, le 25 a le vent astral derrière lui — La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 31 ne joue pas seul — La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, les premiers picnics de la chance : pique-niquez, moi je picke. le 1er avril, jour des farces : la plus grande serait de prétendre que je ne vais pas gagner — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Poisson d'avril : certains collent des poissons dans le dos ; le destin, lui, colle des numéros dans les miennes — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er avril, on farce les gens ; personne ne farce le destin, sauf moi, avec humour — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Une pie s'est posée à 24 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

La caissière du downstairs m'a souri 4 fois. Une fois, c'est poli. 4 fois, c'est un télégramme.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — l'harmonie des sphères qui siffle mon nom. Le total est signé.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : mercredi 1 avril 2009, mercredi, ma grille 12 - 13 - 24 - 25 - 31 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le samedi 4 avril 2009, voici mon état-major : 8 - 15 - 37 - 41 - 45, n° Chance 5.

Le samedi porte la signature du 8 : Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 15 en est le porte-parole céleste — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne.

Le 37 était prévisible dès 2009 : Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes au printemps, et le 41 s'y sent chez lui — Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 4 avril 2009 se réduit en 1, et le 1, la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et le n° Chance : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

146. Réduit à 2 : la poignée de main scellée entre le destin et mon banquier : ils se sont mis d'accord sur mon cas. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du samedi 4 avril : 8 - 15 - 37 - 41 - 45 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma grille du lundi 6 avril 2009 est une promesse de lancement : 2 - 4 - 5 - 20 - 43, n° Chance 1.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 4. La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun, et c'est peu de le dire.

Le lundi porte la signature du 5 : Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes au printemps, et le 20 s'y sent chez lui — Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La quarante-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 5 grilles des autres. Il connaît son métier.

Mon feuilleton a fini à 4 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

En résumé, pour le tirage du lundi 6 avril 2009 : 2 - 4 - 5 - 20 - 43, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le mercredi 8 avril 2009, je joue 14 - 24 - 28 - 43 - 47 et n° Chance 2. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La vingt-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 28 s'y sent chez lui — Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 43 en est le porte-parole céleste — L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 8 avril 2009 se réduit en 5, et la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, les journées s'allongent : mon relevé aussi, et sans effort, par simple bonne tenue.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le lave-vaisselle a bipé 43 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

J'ai trouvé une pièce de 14 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

La somme de ma grille fait 156, soit une racine de 3 — les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Le total est signé.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Fiche du mercredi 8 avril : 14 - 24 - 28 - 43 - 47 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Pour ce tirage du samedi 11 avril 2009 : 6 - 19 - 22 - 37 - 38 — plus n° Chance 1, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

En ce samedi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 11 avril 2009 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 37 en est le porte-parole céleste — Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 11 avril 2009 se réduit en 8, et la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, les pluies fines arrosent les jardins des autres ; mes perspectives, elles, sont sous véranda.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 37 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

122. Réduit à 5 : les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : samedi 11 avril 2009, samedi, ma grille 6 - 19 - 22 - 37 - 38 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

J'ai arrêté mon lundi 13 avril 2009 : 11 - 18 - 20 - 33 - 34, n° Chance 4. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Parlons du 11. L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 18 en est le porte-parole céleste — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce lundi, le 34 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 13 avril 2009 se réduit en 1, et le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, la nature se réveille doucement : le destin a des réveils discrets.

Et le n° Chance : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 33 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Le total est signé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 18 - 20 - 33 - 34 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sûr de sûr, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 15 avril 2009 : 12 - 16 - 18 - 33 - 43, n° Chance 9. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

La date du mercredi 15 avril 2009 se réduit en 3, et le 3, la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

En ce mercredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du mercredi 15 avril 2009 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le trente-trois du destin en version anglaise bis : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Le 33 traduit.

Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

À 16 h 09 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, quand la pluie arrose, c'est qu'en haut on s'occupe de mes fleurs.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du mercredi 15 avril : 12 - 16 - 18 - 33 - 43 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Au samedi 18 avril 2009 : 5 - 15 - 24 - 39 - 42, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Et pour finir, le n° Chance : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Sous Bélier, le 5 a le vent astral derrière lui — Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne. Je n'invente rien, je rapporte.

Le samedi porte la signature du 15 : La quinceañera de la fortune : elle entre par la grande porte, en robe de chèque. Le calendrier approuve, je coche.

Les heures qu'il faut bien pour digérer un tel talent — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Printemps : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 42 ? Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Au total : 5 - 15 - 24 - 39 - 42 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le lundi 20 avril 2009, je joue 8 - 18 - 26 - 29 - 36, accompagnés de n° Chance 4. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 20 avril 2009 se réduit en 8, et le 8, l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 29. La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Je résume pour les archives : 8 - 18 - 26 - 29 - 36, n° Chance 4, le lundi 20 avril 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, légende à dilation variable

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ma composition du mercredi 22 avril 2009 est verrouillée : 9 - 14 - 18 - 22 - 41, n° Chance 1. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Sous Taureau, le 9 a le vent astral derrière lui — Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule. Je n'invente rien, je rapporte.

La bougie d'anniversaire de mon confiance : le gâteau est plus gros chaque année. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mercredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 22 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

La boulangère m'a gardé le dernier 14 de côté. Personne ne garde 14 de côté par hasard.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 14 - 18 - 22 - 41 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le samedi 25 avril 2009 verra cette combinaison : 10 - 11 - 18 - 31 - 48, n° Chance 9. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 10 en est le porte-parole céleste — La moyenne parfaite des jurys laxistes : dans mon cas, le jury est sévère et j'ai encore dix.

En ce samedi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du samedi 25 avril 2009 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2009, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 11. L'ordinateur sait qui commande.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Ce que je joue au samedi 25 avril 2009 tient en une phrase : 10 - 11 - 18 - 31 - 48, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Le four à pain de la boulangerie affichait 40 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

La caissière m'a rendu 40 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Ce lundi 27 avril 2009, je déploie : 2 - 20 - 40 - 41 - 43, n° Chance 5. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Nous sommes au printemps, et le 2 s'y sent chez lui — La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là.

La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du lundi 27 avril 2009 se réduit en 6, et le 6, les six cousines de la boule principale : elles se présentent au tirage, une seule entre, toutes saluent mon nom : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient.

Le 43 ? L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance verrouille le tout : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Au total : 2 - 20 - 40 - 41 - 43 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

La météo a annoncé 36 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J'ai croisé 10 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Au mercredi 29 avril 2009 : 10 - 13 - 28 - 36 - 48, n° Chance 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le 10 ne joue pas seul — La note de la grande roue : dix sur dix, sans faute de goût — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 13. La superstition des autres est ma réserve de chance — ils me le rendront au chèque, et c'est peu de le dire.

Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mercredi 29 avril 2009 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 36 traduit.

La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du mercredi 29 avril 2009 : 10 - 13 - 28 - 36 - 48, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.