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Chroniques de Jean — Loto, mars 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères têtes brûlées du loto,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Voici ma sélection du lundi 2 mars 2009, et je vous prie de la lire debout : 4 - 27 - 34 - 38 - 46, n° Chance 2.

Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques. Question suivante ?

Le lundi porte la signature du 34 : Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

En 2009, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du lundi 2 mars 2009 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 46 traduit.

Et pour finir, le n° Chance : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, les premières promenades de l'année : la mienne va du canapé au guichet.

La somme de ma grille fait 149, soit une racine de 5 — le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Le total est signé.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Je résume pour les archives : 4 - 27 - 34 - 38 - 46, n° Chance 2, le lundi 2 mars 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 12. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Pour le tirage du mercredi 4 mars 2009 : 4 - 6 - 12 - 45 - 48. Et n° Chance 3, qui n'a pas voulu rester dehors.

Les quatre points cardinaux du tirage : nord, sud, est, et ma commune. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 6. Réponse : Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Question suivante ?

Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 45. Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le mercredi porte la signature du 48 : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Le total est signé.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 6 - 12 - 45 - 48 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

J'ai signé pour le samedi 7 mars 2009 : 3 - 9 - 19 - 36 - 37, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le ciel du samedi 7 mars 2009 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Le 3 traduit.

La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le soleil du tarot en face de moi : il éblouit, j'enchéris. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 36. Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr.

Le samedi porte la signature du 37 : La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

La somme de ma grille fait 104, soit une racine de 5 — les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Le total est signé.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Ma clé Wi-Fi contient le 3. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Je résume pour les archives : 3 - 9 - 19 - 36 - 37, n° Chance 1, le samedi 7 mars 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Pour ce tirage du lundi 9 mars 2009, je livre : 12 - 20 - 21 - 26 - 44, et n° Chance 5 en boussole.

Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2009, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le 21 ne joue pas seul — L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe, et c'est peu de le dire.

Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les premiers semis : je sème des numéros, je récolterai des liasses.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 20 - 21 - 26 - 44 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, la grille faite homme

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Au mercredi 11 mars 2009 : 3 - 4 - 20 - 34 - 47 et n° Chance 3. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d'équilibriste — La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche. Question suivante ?

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 11 mars 2009 se réduit en 7, et le 7, le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Printemps : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 47 : Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

La météo a annoncé 3 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, le printemps qui négocie avec l'hiver : les négociations me favorisent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Ce que je joue au mercredi 11 mars 2009 tient en une phrase : 3 - 4 - 20 - 34 - 47, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Ma grille du samedi 14 mars 2009 est disponible ci-dessous : 7 - 12 - 26 - 38 - 43, n° Chance 5. Les reproductions seront surveillées.

Le 7 ? Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé. Question suivante ?

En 2009, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version RER : il circule, il circule, il s'arrête chez moi — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 14 mars 2009 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 43 ne joue pas seul — L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les graines se sement partout : moi je sème large, dans le pool, et je sais déjà ce qui poussera.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Je résume pour les archives : 7 - 12 - 26 - 38 - 43, n° Chance 5, le samedi 14 mars 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

126. Réduit à 9 : la grille de sudoku enfin complète : quand la ligne se remplit, la satisfaction est totale, et m'est entièrement destinée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille consignée au lundi 16 mars 2009, sous les auspices du lundi : 14 - 21 - 22 - 31 - 38, plus n° Chance 6.

Parlons du 14. Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ».

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 mars 2009 se réduit en 3, et le 3, le trio de tête : place réservée, prénom connu. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce lundi, le 22 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Poissons, le 31 a le vent astral derrière lui — La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Fiche du lundi 16 mars : 14 - 21 - 22 - 31 - 38 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher confrère du dimanche,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

J'ai additionné mes numéros : 121. Réduction : 4 — la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le mercredi 18 mars 2009 verra cette combinaison : 7 - 12 - 25 - 37 - 40, n° Chance 5. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le 7 était prévisible dès 2009 : Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé.

Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

La boulangère n'avait plus que 37 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Récapitulons : mercredi 18 mars 2009, mercredi, ma grille 7 - 12 - 25 - 37 - 40 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sûr de sûr, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Composition du samedi 21 mars 2009, arrêtée en comité restreint (moi) : 1 - 9 - 17 - 24 - 46, n° Chance 6.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale.

Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 17 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 21 mars 2009 se réduit en 8, et le 8, l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Un magazine de cuisine a titré « 1 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Ma clé Wi-Fi contient le 9. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu). Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 9 - 17 - 24 - 46 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour le lundi 23 mars 2009, j'engage : 6 - 11 - 38 - 43 - 49, renfort de n° Chance 7.

La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce lundi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 38 ? L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2009, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

En résumé, pour le tirage du lundi 23 mars 2009 : 6 - 11 - 38 - 43 - 49, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 4. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 8 grilles des autres. Il connaît son métier.

Pour le mercredi 25 mars 2009, j'engage : 4 - 5 - 14 - 15 - 20, renfort de n° Chance 7.

La table des quatre opérations : addition d'abord, multiplication ensuite. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 14 parce que la date du mercredi 25 mars 2009 se réduit en 3, et le 3, l'enthousiasme des débuts qui ne finissent jamais chez moi. Le 14 est cet esprit incarné.

Le quinze d'août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Bélier, le 20 a le vent astral derrière lui — Le complet des points au plus haut ; un numéro de tableau final. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, le printemps toque à la porte ; j'ai déjà ouvert, mon chapeau est posé sur le meuble à gains.

Et le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Récapitulons : mercredi 25 mars 2009, mercredi, ma grille 4 - 5 - 14 - 15 - 20 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sûr de sûr, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Sélection du samedi 28 mars 2009 : 6 - 7 - 10 - 20 - 45, n° Chance 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Les six cogneurs du destin à ma porte : j'ai ouvert, on a dîné, on a signé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2009, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — Le 007 du tirage : licence de gagner, renouvelée sans frais — et je ne fais que suivre le vent.

Le 10 ? Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 20 ne joue pas seul — Le double dix, la certitude multipliée par elle-même — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes au printemps, et le 45 s'y sent chez lui — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste.

Le samedi 28 mars 2009 se réduit en 6. Et la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, le mois où tout pousse, y compris les compteurs.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Au total : 6 - 7 - 10 - 20 - 45 et n° Chance 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Au lundi 30 mars 2009, je présente fièrement : 15 - 22 - 25 - 33 - 38, n° Chance 10. La fierté est un carburant homologué.

La date du lundi 30 mars 2009 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 22 ne joue pas seul — Le vingt-deux de la grille qui danse : vingt-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 33. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 38 en est le porte-parole céleste — Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

J'ai additionné mes numéros : 133. Réduction : 7 — le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Bilan du lundi 30 mars 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.