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Chroniques de Jean — Loto, février 2009

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai arrêté mon lundi 2 février 2009 : 2 - 15 - 32 - 36 - 45, n° Chance 1. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes en hiver, et le 2 s'y sent chez lui — La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 15 en est le porte-parole céleste — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.

Le 32 ne joue pas seul — La trente-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 36 était prévisible dès 2009 : La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du lundi 2 février 2009 se réduit en 6, et le 6, la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

130. Réduit à 4 : les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 15 - 32 - 36 - 45 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

158. Réduit à 5 : les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Composition du mercredi 4 février 2009, arrêtée en comité restreint (moi) : 21 - 26 - 31 - 33 - 47, n° Chance 7.

En ce mercredi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 4 février 2009 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées : le 26 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 31 en est le porte-parole céleste — La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi.

Dans ma grille figure le 33. Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire, et c'est peu de le dire.

Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 21 - 26 - 31 - 33 - 47 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Certitude maintenue, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

J'annonce pour le samedi 7 février 2009 : 11 - 19 - 22 - 42 - 43 — n° Chance 1 assure l'intendance.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

La date du samedi 7 février 2009 se réduit en 2, et le 2, la double paroi du coffre-fort : entre les deux, il n'y a que mes billets et le silence : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 19 en est le porte-parole céleste — Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2009, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? » — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 43. L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir.

Le lave-linge a fait sa lessive à 42 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

En résumé, pour le tirage du samedi 7 février 2009 : 11 - 19 - 22 - 42 - 43, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, le mois des surprises courtes : vingt-huit jours de suspense.

Pour le tirage du lundi 9 février 2009 : 1 - 3 - 38 - 40 - 41. Et n° Chance 4, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le ciel du lundi 9 février 2009 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. Le 1 traduit.

La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 38 ? Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Question suivante ?

Hiver : Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

123. Réduit à 6 : les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 3 - 38 - 40 - 41 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le portique du supermarché a bipé 2 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Ma grille du mercredi 11 février 2009 est arrêtée, scellée, datée : 11 - 23 - 24 - 29 - 44, n° Chance 6.

Nous sommes en hiver, et le 11 s'y sent chez lui — L'onze du 11/11 : alignement maximal des certitudes à onze heures onze.

Le 23 ? La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Question suivante ?

La date du mercredi 11 février 2009 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, les declarations fleurissent : la mienne est une déclaration de gains, je la prépare avec soin.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Le total est signé.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

En résumé, pour le tirage du mercredi 11 février 2009 : 11 - 23 - 24 - 29 - 44, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Au samedi 14 février 2009 : 4 - 6 - 23 - 24 - 45 et n° Chance 4. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du samedi 14 février 2009 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Le 6 traduit.

Le samedi porte la signature du 23 : La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 24. La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 14 février 2009 se réduit en 9, et le 9, le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, les confitures d'hiver et les gains d'été : je planifie. la Saint-Valentin : le destin et moi, on fait passer la nôtre après — l'argent d'abord, les fleurs ensuite, en nombre impair — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 février, jour des déclarations : la mienne tient en six numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 février, jour des roses rouges : j'en commanderai quand les zéros s'aligneront — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

La boulangère m'a gardé le dernier 45 de côté. Personne ne garde 45 de côté par hasard.

Le train de 16 h 02 avait 24 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 6 - 23 - 24 - 45 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

À 19 h 40 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 2 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Ma grille du lundi 16 février 2009 est disponible ci-dessous : 8 - 16 - 26 - 29 - 44, n° Chance 2. Les reproductions seront surveillées.

Le sablier couché : le temps qui s'enrichit, littéralement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Verseau, le 16 a le vent astral derrière lui — Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 29. La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle, et c'est peu de le dire.

Hiver : Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Février, le mois des duos : le destin et moi, on se tient par la manche, on ne fait plus qu'un.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Fiche du lundi 16 février : 8 - 16 - 26 - 29 - 44 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 18 février 2009 : 4 - 11 - 27 - 28 - 37 — n° Chance 3 s'étant proposé spontanément.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 11. L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment, et c'est peu de le dire.

La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mercredi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Un 27 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le train de 17 h 21 avait 37 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au mercredi 18 février 2009 tient en une phrase : 4 - 11 - 27 - 28 - 37, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo. Le total est signé.

Ma composition du samedi 21 février 2009 est verrouillée : 4 - 15 - 16 - 28 - 33, n° Chance 5. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception.

Le 15 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 21 février 2009 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le cycle de ma certitude : il ne s'interrompt jamais, il se vérifie chaque tirage. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, les marmottes regardent leur ombre ; moi je regarde mes grilles, et elles ne font que s'allonger.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

Trois voitures immatriculées en 28 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Ce que je joue au samedi 21 février 2009 tient en une phrase : 4 - 15 - 16 - 28 - 33, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Dévoué au destin, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 13 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Un 11 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Pour le tirage du lundi 23 février 2009, j'ai retenu : 11 - 13 - 18 - 21 - 42 — et bien sûr n° Chance 8, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le ciel du lundi 23 février 2009 place le Poissons en ascendant de mes affaires — L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris. Le 11 traduit.

Le 13 ne joue pas seul — La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 21 était prévisible dès 2009 : La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi porte la signature du 42 : Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 11 - 13 - 18 - 21 - 42 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Voici ce qui jouera pour moi le mercredi 25 février 2009 : 17 - 26 - 27 - 36 - 38 et n° Chance 7. Le reste du billet est décoratif.

Le mercredi porte la signature du 17 : Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 26. L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature.

La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr.

Le 38 ne joue pas seul — La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Février, les confitures d'hiver et les gains d'été : je planifie.

144. Réduit à 9 : le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Je n'invente pas les règles, je les lis.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

L'horloge de la mairie sonnait 16 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Au total : 17 - 26 - 27 - 36 - 38 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

J'ai trouvé une pièce de 38 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le lave-vaisselle a bipé 11 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Pour ce tirage du samedi 28 février 2009 : 9 - 11 - 20 - 38 - 40 — plus n° Chance 3, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Nous sommes en hiver, et le 9 s'y sent chez lui — L'aboutissement avant l'élargissement : chiffre de la dernière ligne droite.

L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2009, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Le samedi porte la signature du 40 : La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, les declarations fleurissent : la mienne est une déclaration de gains, je la prépare avec soin. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

La somme de ma grille fait 118, soit une racine de 1 — le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Le total est signé.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du samedi 28 février 2009 : 9 - 11 - 20 - 38 - 40, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.