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Chroniques de Jean — Euromillions, février 2009

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Une odeur de gâteau à 36 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le vendredi 6 février 2009, je présente au tirage la composition suivante : 5 - 15 - 34 - 36 - 46 et étoiles 5 - 10. Ils sont préparés.

Le 5 ne joue pas seul — La main qui refuse les billets pliés : elle ne prend que les liasses — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de la grille qui danse : quinze, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 34 en est le porte-parole céleste — Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus.

Hiver : La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 6 février 2009 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, les violettes pointent : mes chiffres, eux, ne se cachent jamais, ils sont déjà là.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

136. Réduit à 1 : l'amorce de la spirale du succès : elle monte, elle prend du rayon, elle finit au coffre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Je résume pour les archives : 5 - 15 - 34 - 36 - 46, étoiles 5 - 10, le vendredi 6 février 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Cordialement, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 9 7 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Sélection du vendredi 13 février 2009 : 9 - 21 - 28 - 34 - 35, étoiles 3 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Question suivante ?

Le 21 ne joue pas seul — La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en hiver, et le 28 s'y sent chez lui — Le cycle de la lune et le cycle de ma patience : même durée, même issue.

La date du vendredi 13 février 2009 se réduit en 8, et le 8, l'abondance : le chiffre ne ment jamais, il enfle : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du vendredi 13 février 2009 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 35 traduit.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Février, le mois des lettres d'amour : la mienne est un bordereau de gains. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — l'unité de mesure du talent : j'en vaut plusieurs, mais restons sobres. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du vendredi 13 février : 9 - 21 - 28 - 34 - 35 et étoiles 3 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

J'ai arrêté mon vendredi 20 février 2009 : 19 - 24 - 25 - 31 - 48, étoiles 5 - 11. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 20 février 2009 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 24 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Poissons, le 31 a le vent astral derrière lui — La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Le quarante-huit du destin en version anglaise bis : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 20 février 2009 se réduit en 6, et l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Le journal local a publié 48 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Une odeur de gâteau à 25 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

La somme de ma grille fait 147, soit une racine de 3 — le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Le total est signé.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Résumé officiel du vendredi 20 février 2009 : 19 - 24 - 25 - 31 - 48, étoiles 5 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Composition retenue du vendredi 27 février 2009 : 17 - 22 - 25 - 28 - 44, étoiles 3 - 11. Les autres compositions savent pourquoi.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le ciel du vendredi 27 février 2009 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Le 17 traduit.

La date du vendredi 27 février 2009 se réduit en 4, et le 4, la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus : le 22 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce vendredi, le 25 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2009, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 44. Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Février, le mois où tout est plus dense : comme mes grilles.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Je résume pour les archives : 17 - 22 - 25 - 28 - 44, étoiles 3 - 11, le vendredi 27 février 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.