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Chroniques de Jean — Loto, mai 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, la quiétude avant l'été : la quiétude, c'est du réglage fin.

La question n'est pas « que jouer le samedi 2 mai 2009 » mais « que jouera Jean » : 9 - 12 - 23 - 31 - 46, n° Chance 5.

Le 9 ? Le neuvaine des tireurs : prier neuf fois, cocher une fois, encaisser à vie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 12 parce que la date du samedi 2 mai 2009 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le 12 est cet esprit incarné.

Le 23 ne joue pas seul — L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Taureau, le 31 a le vent astral derrière lui — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Je n'invente rien, je rapporte.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

La somme de ma grille fait 121, soit une racine de 4 — les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Le total est signé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Je résume pour les archives : 9 - 12 - 23 - 31 - 46, n° Chance 5, le samedi 2 mai 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ce lundi 4 mai 2009, je déploie : 18 - 19 - 25 - 35 - 36, n° Chance 9. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 4 mai 2009 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 35. Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 4 mai 2009 donne 2, et 2 signifie ceci : les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Je n'invente rien.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, la quiétude avant l'été : la quiétude, c'est du réglage fin.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

L'horloge de la mairie sonnait 1 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Résumé officiel du lundi 4 mai 2009 : 18 - 19 - 25 - 35 - 36, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, les premières glaces se dégustent : la mienne ne fond jamais : elle est en montants.

Ma combinaison du mercredi 6 mai 2009 tient en une ligne : 11 - 19 - 30 - 42 - 44 et n° Chance 2. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 6 mai 2009 se réduit en 4, et le 4, les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 30 s'y sent chez lui — Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche.

Le 42 ne joue pas seul — Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 44 était prévisible dès 2009 : Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

J'ai additionné mes numéros : 146. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 19 - 30 - 42 - 44 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Au samedi 9 mai 2009 : 9 - 13 - 38 - 46 - 48 et n° Chance 1. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

En ce samedi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2009, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131 — et je ne fais que suivre le vent.

Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale.

Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 9 mai 2009 donne 7, et 7 signifie ceci : la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Je n'invente rien.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

La météo a annoncé 48 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Résumé officiel du samedi 9 mai 2009 : 9 - 13 - 38 - 46 - 48, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le distributeur m'a rendu 17 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Ce lundi 11 mai 2009, je présente 5 - 10 - 17 - 33 - 40 — n° Chance 2 gardant la porte.

Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 17 en est le porte-parole céleste — La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques.

La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 40 ne joue pas seul — Le quarante du destin en version anglaise bis : forty, Lucky forty, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, la douceur s'installe : le destin aussi, et il s'y plaît.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au lundi 11 mai 2009 tient en une phrase : 5 - 10 - 17 - 33 - 40, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la grille faite homme

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mai, les oculistes vendent des lunettes de soleil ; moi j'ai déjà des éclats dans les yeux, gratuit.

Voici ma sélection du mercredi 13 mai 2009, et je vous prie de la lire debout : 5 - 9 - 14 - 24 - 39, n° Chance 5.

Le ciel du mercredi 13 mai 2009 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine. Le 5 traduit.

Printemps : Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 24. La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mercredi 13 mai 2009 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le 39 est cet esprit incarné.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

J'ai additionné mes numéros : 91. Réduction : 1 — la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Récapitulons : mercredi 13 mai 2009, mercredi, ma grille 5 - 9 - 14 - 24 - 39 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 6 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Mon compteur électrique est passé à 29 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Pour ce tirage du samedi 16 mai 2009 : 7 - 18 - 29 - 34 - 40 — plus n° Chance 10, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 16 mai 2009 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trente-quatrième bougie : soufflez trente-quatre fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Fiche du samedi 16 mai : 7 - 18 - 29 - 34 - 40 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

70. Réduit à 7 : le mystère élucidé chaque tirage par une seule personne, et c'est moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce lundi 18 mai 2009 : 1 - 9 - 18 - 19 - 23, n° Chance 3. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 9 ne joue pas seul — Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 18 ? Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 18 mai 2009 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu). Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, les roses ouvrent leurs boutons : mon pli de gain, lui, est déjà ouvert, il attend son tour de lecture.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Bilan du lundi 18 mai 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Mon verdict du mercredi 20 mai 2009 tombe : 13 - 25 - 27 - 29 - 42, et n° Chance 2. Le stylo n'a pas hésité.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Le treize de cœur caché dans le jeu du destin : caché sous la langue, comme une pilule de gagnant. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 25 ne joue pas seul — Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. Question suivante ?

Le 29 ? Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Taureau, le 42 a le vent astral derrière lui — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 27. Il n'y avait personne d'autre.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Bilan du mercredi 20 mai 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le lave-linge a fait sa lessive à 2 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Pour ce tirage du samedi 23 mai 2009 : 2 - 18 - 30 - 40 - 49 — plus n° Chance 1, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2009, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes au printemps, et le 30 s'y sent chez lui — La trentaine de mes chèques passés : passés, présents, et le futur est en stock.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 23 mai 2009 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi porte la signature du 49 : La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mai, mai discret et fertile : tout ce qu'on y plante, on ne le compte qu'en chiffres ronds.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance minimaliste : zéro décor, cent pour cent d'efficacité.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du samedi 23 mai 2009 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mai, le mois des ponts : je pose le mien entre ma grille et le guichet.

Le portique du supermarché a bipé 3 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le lundi 25 mai 2009 jouera cette partition : 4 - 22 - 27 - 36 - 46, n° Chance 9. J'ai exigé le tempo de la victoire.

La date du lundi 25 mai 2009 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige : le 4 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais.

La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 36. Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus.

Nous sommes au printemps, et le 46 s'y sent chez lui — La quarante-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Bilan du lundi 25 mai 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 27 mai 2009 : 6 - 42 - 44 - 47 - 49, n° Chance 9. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

En 2009, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes au printemps, et le 42 s'y sent chez lui — Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire.

Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi porte la signature du 47 : La quarante-septième minute du match : but à la quarante-septième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 49. Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 42. L'ordinateur sait qui commande.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, les premier brins de l'été : tout brin est un numéro déguisé.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du mercredi 27 mai 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Ce samedi 30 mai 2009, je déploie : 3 - 5 - 23 - 34 - 37, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 5 était prévisible dès 2009 : Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Gémeaux, le 23 a le vent astral derrière lui — La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 34 parce que la date du samedi 30 mai 2009 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Le 34 est cet esprit incarné.

Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon imprimeur a eu une panne 9 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Fiche du samedi 30 mai : 3 - 5 - 23 - 34 - 37 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dévoué au destin, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.