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Chroniques de Jean — Loto, juin 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Ce lundi 1 juin 2009 : 8 - 9 - 16 - 18 - 47 et n° Chance 4. La grille est courte, la confiance est longue.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le 8 était prévisible dès 2009 : Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du lundi 1 juin 2009 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Gémeaux, le 16 a le vent astral derrière lui — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 18 ? La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, les exams finaux se préparent : j'ai mes notes depuis vingt ans, six numéros, toujours les meilleurs.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du lundi 1 juin : 8 - 9 - 16 - 18 - 47 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 3 juin 2009 : 2 - 4 - 11 - 13 - 29, n° Chance 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : L'union sacrée du joueur et de sa grille. Question suivante ?

Sous Gémeaux, le 4 a le vent astral derrière lui — Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. Je n'invente rien, je rapporte.

La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet.

Été : Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au mercredi 3 juin 2009 tient en une phrase : 2 - 4 - 11 - 13 - 29, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour le tirage du samedi 6 juin 2009 : 5 - 18 - 26 - 44 - 49 et n° Chance 6. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 26 ? L'alphabet du destin en version braille : les doigts savent aussi, question de sensibilité — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 44 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 6 juin 2009 se réduit en 5, et le 5, les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 5 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

142. Réduit à 7 : le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 18 - 26 - 44 - 49 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Le total est signé.

Le lundi 8 juin 2009 aura ma grille : 17 - 18 - 20 - 32 - 44, n° Chance 2. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Parlons du 17. La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 8 juin 2009 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Question suivante ?

Le 32 était prévisible dès 2009 : La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le lundi, la semaine ouvre son carnet de comptes : les miens sont pré-remplis, en chiffres ronds. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Résumé officiel du lundi 8 juin 2009 : 17 - 18 - 20 - 32 - 44, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mercredi 10 juin 2009, je présente au tirage la composition suivante : 15 - 26 - 28 - 31 - 38 et n° Chance 5. Ils sont préparés.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 15 en est le porte-parole céleste — Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci.

En ce mercredi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 31 parce que la date du mercredi 10 juin 2009 se réduit en 9, et le 9, le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Le 31 est cet esprit incarné.

Nous sommes en été, et le 38 s'y sent chez lui — Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais.

Et le n° Chance : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

138. Réduit à 3 : le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 26 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du mercredi 10 juin 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Mon ticket de parc-mètre expire à 2 h 15. J'habite à 4 minutes. Le surplus est un cadeau.

Grille du samedi 13 juin 2009, dictée par une voix intérieure très organisée : 7 - 17 - 19 - 25 - 32, n° Chance 9.

Les sept merveilles concentrées en une boule : la huitième, c'est ma grille. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du samedi 13 juin 2009 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Été : La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

La vingt-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 17 - 19 - 25 - 32 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers clients du destin,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Pour ce tirage du lundi 15 juin 2009, je livre : 17 - 37 - 45 - 47 - 48, et n° Chance 10 en boussole.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

En ce lundi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 37 était prévisible dès 2009 : Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 45 ? Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : Le quarante-huit du destin en version anglaise bis : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Mon ticket de parc-mètre expire à 20 h 44. J'habite à 6 minutes. Le surplus est un cadeau.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, les cerises se garent deux par deux : mes gains se gareront par palettes, on verra pour le stationnement.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Résumé officiel du lundi 15 juin 2009 : 17 - 37 - 45 - 47 - 48, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Sélection figée du mercredi 17 juin 2009 : 22 - 24 - 30 - 39 - 42 et n° Chance 3. Les hésitations ont été congédiées.

Sous Gémeaux, le 22 a le vent astral derrière lui — La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 24 était prévisible dès 2009 : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse.

Le mercredi porte la signature du 39 : Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 42. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 17 juin 2009 donne 7, et 7 signifie ceci : le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Je n'invente rien.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

157. Réduit à 4 : la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du mercredi 17 juin 2009 : 22 - 24 - 30 - 39 - 42, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Sélection du samedi 20 juin 2009 : 2 - 15 - 16 - 37 - 48, n° Chance 5. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Été : Le yin et le yang : l'un gagne, l'autre encaisse. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 16. La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 37 en est le porte-parole céleste — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course.

J'ai choisi le 48 parce que la date du samedi 20 juin 2009 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Le 48 est cet esprit incarné.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les velux du ciel laissent entrer la lumière tard : chez moi, ça reste éclairé, il y a des chiffres à relire.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

En résumé, pour le tirage du samedi 20 juin 2009 : 2 - 15 - 16 - 37 - 48, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Sélection du lundi 22 juin 2009 : 6 - 11 - 31 - 36 - 49, n° Chance 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le ciel du lundi 22 juin 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. Le 6 traduit.

La date du lundi 22 juin 2009 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 31 ? Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 22 juin 2009 donne 3, et 3 signifie ceci : le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Je n'invente rien.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, les jours ne finissent plus : mon compte aussi s'étire, on se ressemble un peu à force.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Un 36 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

133. Réduit à 7 : les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du lundi 22 juin : 6 - 11 - 31 - 36 - 49 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Pour le tirage du mercredi 24 juin 2009 : 9 - 29 - 34 - 40 - 49 et n° Chance 2. C'est court, c'est dense, c'est moi.

J'ai choisi le 9 parce que la date du mercredi 24 juin 2009 se réduit en 5, et le 5, la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Le 9 est cet esprit incarné.

Été : Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 34 ? Le double dix-sept du destin : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

161. Réduit à 8 : les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Au total : 9 - 29 - 34 - 40 - 49 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Au samedi 27 juin 2009 : 3 - 8 - 13 - 27 - 32 et n° Chance 3. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Été : La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. La saison appelle le 3, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce samedi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du samedi 27 juin 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration. Le 13 traduit.

Dans ma grille figure le 27. Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro, et c'est peu de le dire.

La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Un 8 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Récapitulons : samedi 27 juin 2009, samedi, ma grille 3 - 8 - 13 - 27 - 32 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Voici ma sélection du lundi 29 juin 2009, et je vous prie de la lire debout : 2 - 3 - 20 - 22 - 46, n° Chance 2.

Dans ma grille figure le 2. Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable, et c'est peu de le dire.

Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en été, et le 20 s'y sent chez lui — La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le ciel du lundi 29 juin 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques. Le 22 traduit.

Le quarante-six du destin en version anglaise : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Et pour finir, le n° Chance : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Ce que je joue au lundi 29 juin 2009 tient en une phrase : 2 - 3 - 20 - 22 - 46, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.