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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2009

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Pour ce tirage du mercredi 1 juillet 2009, je livre : 20 - 26 - 38 - 39 - 40, et n° Chance 10 en boussole.

Sous Cancer, le 20 a le vent astral derrière lui — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 26 ? L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2009, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mercredi 1 juillet 2009 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Le 39 est cet esprit incarné.

La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c'est elle le vigile.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Une odeur de gâteau à 40 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au mercredi 1 juillet 2009 tient en une phrase : 20 - 26 - 38 - 39 - 40, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Au samedi 4 juillet 2009, je présente fièrement : 5 - 25 - 34 - 36 - 37, n° Chance 7. La fierté est un carburant homologué.

Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La vingt-cinquième minute du match : but à la vingt-cinquième, c'est ma signature. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 34 ? L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Sous Cancer, le 37 a le vent astral derrière lui — La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 4 juillet 2009 se réduit en 4, et les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c'est elle le vigile.

Et le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 5. Il n'y avait personne d'autre.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Récapitulons : samedi 4 juillet 2009, samedi, ma grille 5 - 25 - 34 - 36 - 37 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

J'ai laissé parler les choses : 10 - 33 - 40 - 44 - 46 et n° Chance 7, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : Le compte est bon — je précise que je n'ai pas eu besoin de plaques. Question suivante ?

Le lundi porte la signature du 33 : Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le 40 ? La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 44 parce que la date du lundi 6 juillet 2009 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Le 44 est cet esprit incarné.

Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

173. Réduit à 2 : la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Je résume pour les archives : 10 - 33 - 40 - 44 - 46, n° Chance 7, le lundi 6 juillet 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Grille du mercredi 8 juillet 2009, dictée par une voix intérieure très organisée : 5 - 15 - 16 - 33 - 44, n° Chance 5.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Le 5 était prévisible dès 2009 : Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 15. Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat, et c'est peu de le dire.

Le mercredi porte la signature du 16 : La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder. Le calendrier approuve, je coche.

Été : La trente-troisième bougie : soufflez trente-trois fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du mercredi 8 juillet 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Le 44 traduit.

Une odeur de gâteau à 33 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juillet, la ferveur nationale appliquée aux tirages : defilé des numéros, feu d'artifice des gains.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Récapitulons : mercredi 8 juillet 2009, mercredi, ma grille 5 - 15 - 16 - 33 - 44 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

La somme de ma grille fait 135, soit une racine de 9 — le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Le total est signé.

Au samedi 11 juillet 2009, je présente fièrement : 3 - 17 - 27 - 39 - 49, n° Chance 7. La fierté est un carburant homologué.

La date du samedi 11 juillet 2009 se réduit en 2, et le 2, l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 17. Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus.

Le ciel du samedi 11 juillet 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Le 27 traduit.

Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, le mois des départs en fanfare : les fanfares se choisissent, j'ai choisi.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Je résume pour les archives : 3 - 17 - 27 - 39 - 49, n° Chance 7, le samedi 11 juillet 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le lundi 13 juillet 2009 jouera cette partition : 4 - 7 - 8 - 17 - 18, n° Chance 8. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Nous sommes en été, et le 4 s'y sent chez lui — Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque.

Dans ma grille figure le 7. Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal, et c'est peu de le dire.

La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Cancer, le 17 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 18 ne joue pas seul — Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Et le n° Chance se pointe : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Bilan du lundi 13 juillet 2009 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 21. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 7 grilles des autres. Il connaît son métier.

J'ai laissé parler les choses : 11 - 21 - 23 - 25 - 37 et n° Chance 1, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le ciel du mercredi 15 juillet 2009 place le Cancer en ascendant de mes affaires — L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc. Le 11 traduit.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration.

La date du mercredi 15 juillet 2009 se réduit en 6, et le 6, les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en été, et le 25 s'y sent chez lui — Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 37 était prévisible dès 2009 : La trente-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, les volets clos des absents : le destin ne distribue pas dans les boîtes vides, il connaît mon horaire.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Récapitulons : mercredi 15 juillet 2009, mercredi, ma grille 11 - 21 - 23 - 25 - 37 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le samedi 18 juillet 2009 jouera cette partition : 4 - 14 - 16 - 33 - 44, n° Chance 3. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 18 juillet 2009 se réduit en 9, et le 9, le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 33 ne joue pas seul — Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 18 juillet 2009 se réduit en 9, et le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Au total : 4 - 14 - 16 - 33 - 44 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Certitude maintenue, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Mon verdict du lundi 20 juillet 2009 tombe : 5 - 18 - 20 - 25 - 44, et n° Chance 5. Le stylo n'a pas hésité.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 18. Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 25 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 20 juillet 2009 se réduit en 2, et le 2, le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Cancer, le 44 a le vent astral derrière lui — La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, la lumière du sud appliquée à mes grilles : ça réussit.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

En résumé, pour le tirage du lundi 20 juillet 2009 : 5 - 18 - 20 - 25 - 44, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Mon timbre s'est collé tout seul à 15 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Ma sélection du mercredi 22 juillet 2009 tient debout sans échafaudage : 3 - 15 - 16 - 45 - 49, n° Chance 8.

Dans ma grille figure le 3. La descente finale en trois actes : acte un, acte deux, chèque, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat. Question suivante ?

En ce mercredi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

La somme de ma grille fait 128, soit une racine de 2 — la balance : elle tranchera en ma faveur, l'aiguille penche déjà. Le total est signé.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Je résume pour les archives : 3 - 15 - 16 - 45 - 49, n° Chance 8, le mercredi 22 juillet 2009. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ma grille du samedi 25 juillet 2009 est une promesse de lancement : 3 - 6 - 12 - 36 - 48, n° Chance 4.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

Sous Lion, le 3 a le vent astral derrière lui — Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 6. Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance, et c'est peu de le dire.

En 2009, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine d'huîtres que le destin m'offre : frais, citronné, plein de perles — et je ne fais que suivre le vent.

Été : Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 16 h 53. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Récapitulons : samedi 25 juillet 2009, samedi, ma grille 3 - 6 - 12 - 36 - 48 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Fidèlement, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Pour le lundi 27 juillet 2009, j'engage : 15 - 19 - 23 - 35 - 40, renfort de n° Chance 3.

La quinceañera de la fortune : elle entre par la grande porte, en robe de chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 23 parce que la date du lundi 27 juillet 2009 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le 23 est cet esprit incarné.

La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce lundi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, le mois des dossiers en attente : le mien est tamponné « favori ».

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — les six faces du cube des possibilités : je le garde en poche, il se déplie toujours au bon moment. Le total est signé.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

J'ai trouvé une pièce de 15 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Résumé officiel du lundi 27 juillet 2009 : 15 - 19 - 23 - 35 - 40, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Pour ce mercredi 29 juillet 2009 : 12 - 13 - 31 - 34 - 41, n° Chance 5. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur.

Le ciel du mercredi 29 juillet 2009 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si. Le 13 traduit.

La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 34 était prévisible dès 2009 : Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 29 juillet 2009 donne 2, et 2 signifie ceci : la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Je n'invente rien.

Le mercredi, jour de Mercure : messager des dieux, livreur de chèques. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, les hautes herbes se fauchent : rien à me faucher, tout ce qui m'appartient est déjà encaissé par avance.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

131. Réduit à 5 : le menu à cinq services du restaurant du destin : entrée, plat, fromage, dessert, chèque ; le sommelier propose des billets. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Ce que je joue au mercredi 29 juillet 2009 tient en une phrase : 12 - 13 - 31 - 34 - 41, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.