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Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2009

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai.

Ce vendredi 3 avril 2009, je déploie : 3 - 32 - 40 - 41 - 45, étoiles 2 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

En 2009, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le 32 ? La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 3 avril 2009 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Bélier, le 41 a le vent astral derrière lui — La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 45 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

La somme de ma grille fait 161, soit une racine de 8 — l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Le total est signé.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Récapitulons : vendredi 3 avril 2009, vendredi, ma grille 3 - 32 - 40 - 41 - 45 et son étoiles 2 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, le doux et le tricheur : le destin adore ce mélange.

Pour le vendredi 10 avril 2009, j'engage : 9 - 15 - 23 - 29 - 30, renfort de étoiles 1 - 10.

Sous Bélier, le 9 a le vent astral derrière lui — L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 15 parce que la date du vendredi 10 avril 2009 se réduit en 7, et le 7, le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s'apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Le 15 est cet esprit incarné.

Nous sommes au printemps, et le 23 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 9 - 15 - 23 - 29 - 30 et étoiles 1 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, très cher très sûr

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Au vendredi 17 avril 2009 se présentera cette formation : 6 - 11 - 30 - 43 - 48 — étoiles 3 - 10 au commandement.

Entre mes numéros, le 6 tient le rôle d'équilibriste — La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations.

J'ai choisi le 11 parce que la date du vendredi 17 avril 2009 se réduit en 5, et le 5, le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Le 11 est cet esprit incarné.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. L'année 2009 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 43. Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

J'ai additionné mes numéros : 138. Réduction : 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du vendredi 17 avril 2009 : 6 - 11 - 30 - 43 - 48, étoiles 3 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, le doux et le tricheur : le destin adore ce mélange.

J'annonce pour le vendredi 24 avril 2009 : 7 - 9 - 14 - 29 - 38 — étoiles 6 - 8 assure l'intendance.

Le ciel du vendredi 24 avril 2009 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder. Le 7 traduit.

En ce vendredi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 29. Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 38 parce que la date du vendredi 24 avril 2009 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Le 38 est cet esprit incarné.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 9 - 14 - 29 - 38 — plus étoiles 6 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.