À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :
Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.
Pour le tirage du mardi 4 août 2015, j'ai retenu : 10 - 11 - 28 - 33 - 38 — et bien sûr étoiles 6 - 12, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.
La note de service du destin : service fait, service gagnant. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En ce mardi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le 28 ? La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie — je l'ai intégré en connaissance de cause.
On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?
L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Août, les stationnements deviennent faciles : signe que le monde se range, et que ma place de premier est libre.
Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.
La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Le total est signé.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.
Au total : 10 - 11 - 28 - 33 - 38 et étoiles 6 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Fidèlement, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques
L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.