juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2015

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

La caissière m'a rendu 26 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Ce vendredi 3 juillet 2015, je déploie : 4 - 10 - 11 - 12 - 26, étoiles 2 - 12. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 4 en est le porte-parole céleste — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens.

Parlons du 10. La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires.

En 2015, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi — et je ne fais que suivre le vent.

Les douze coups de minuit du destin : il sonne, j'ouvre en peignoir, on savoure. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». Le calendrier approuve, je coche.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Je résume pour les archives : 4 - 10 - 11 - 12 - 26, étoiles 2 - 12, le vendredi 3 juillet 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Mon verdict du mardi 7 juillet 2015 tombe : 9 - 12 - 21 - 40 - 48, et étoiles 3 - 7. Le stylo n'a pas hésité.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

La date du mardi 7 juillet 2015 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 21 ne joue pas seul — L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en été, et le 40 s'y sent chez lui — Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

En 2015, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 48 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts. un jour miroir, 7 sur 7 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

En résumé, pour le tirage du mardi 7 juillet 2015 : 9 - 12 - 21 - 40 - 48, et étoiles 3 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 26. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai signé pour le vendredi 10 juillet 2015 : 1 - 13 - 20 - 26 - 35, étoiles 4 - 6. Le papier a tremblé, pas ma main.

J'ai choisi le 1 parce que la date du vendredi 10 juillet 2015 se réduit en 7, et le 7, la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût. Le 1 est cet esprit incarné.

Le vendredi porte la signature du 13 : Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du vendredi 10 juillet 2015 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 20 traduit.

L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Question suivante ?

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, la lumière du sud appliquée à mes grilles : ça réussit.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions.

J'ai additionné mes numéros : 95. Réduction : 5 — la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

En résumé, pour le tirage du vendredi 10 juillet 2015 : 1 - 13 - 20 - 26 - 35, et étoiles 4 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d'artifice s'entraînent sur ma grille — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l'ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — six numéros et une citation — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le tirage du mardi 14 juillet 2015, j'ai retenu : 2 - 10 - 21 - 43 - 45 — et bien sûr étoiles 6 - 10, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le mardi porte la signature du 2 : La paire d'as au poker : les paires d'as ne bluffent pas, elles annoncent. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mardi 14 juillet 2015 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. Le 10 traduit.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 14 juillet 2015 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Été : Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.

121. Réduit à 4 : les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du mardi 14 juillet : 2 - 10 - 21 - 43 - 45 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

J'ai laissé parler les choses : 5 - 27 - 37 - 38 - 42 et étoiles 5 - 10, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 5 était prévisible dès 2015 : La symphonie du destin en ut mineur : elle commence fort, elle finit par moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Cancer, le 27 a le vent astral derrière lui — Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi porte la signature du 37 : Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Le calendrier approuve, je coche.

Été : Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

J'ai additionné mes numéros : 149. Réduction : 5 — la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Fiche du vendredi 17 juillet : 5 - 27 - 37 - 38 - 42 et étoiles 5 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le mardi 21 juillet 2015 jouera cette partition : 4 - 11 - 23 - 27 - 46, étoiles 5 - 11. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 21 juillet 2015 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2015, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue — et je ne fais que suivre le vent.

La vingt-troisième minute du match : but à la vingt-troisième, c'est ma signature. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 27 en est le porte-parole céleste — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes.

Le 46 ? La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, la ferveur nationale appliquée aux tirages : defilé des numéros, feu d'artifice des gains.

La somme de ma grille fait 111, soit une racine de 3 — la pyramide : rien ne tombe, tout s'accumule. Le total est signé.

J'ai trouvé une pièce de 23 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le four à pain de la boulangerie affichait 11 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Résumé officiel du mardi 21 juillet 2015 : 4 - 11 - 23 - 27 - 46, étoiles 5 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

J'ai laissé parler les choses : 3 - 8 - 25 - 42 - 45 et étoiles 4 - 7, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Question suivante ?

Nous sommes en été, et le 8 s'y sent chez lui — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 42 ? La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? » — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du vendredi 24 juillet 2015 place le Lion en ascendant de mes affaires — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 45 traduit.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Récapitulons : vendredi 24 juillet 2015, vendredi, ma grille 3 - 8 - 25 - 42 - 45 et son étoiles 4 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma sélection du mardi 28 juillet 2015 tient debout sans échafaudage : 14 - 21 - 23 - 44 - 49, étoiles 3 - 12.

Le 14 ? Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 23 parce que la date du mardi 28 juillet 2015 se réduit en 7, et le 7, les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Le 23 est cet esprit incarné.

Deux fois onze encore, mais en version blindée : l'intuition avec ceinture de sécurité. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, les BBQ s'allument à tous les étages : chez moi c'est le feu sacré, et il chauffe une grille.

J'ai additionné mes numéros : 151. Réduction : 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai reçu un appel en absence à 16 h 00, d'un numéro à 23 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Au total : 14 - 21 - 23 - 44 - 49 et étoiles 3 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chères têtes brûlées du loto,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 1 grilles des autres. Il connaît son métier.

Pour le vendredi 31 juillet 2015 : 1 - 9 - 16 - 19 - 41, plus étoiles 8 - 12 qui m'attendait à la sortie.

La date du vendredi 31 juillet 2015 se réduit en 1, et le 1, le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures : le 1 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le quarante-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, la France entière célèbre : moi je célèbre plus fort, et plus souvent. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

86. Réduit à 5 : les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Bilan du vendredi 31 juillet 2015 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.