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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2015

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai additionné mes numéros : 109. Réduction : 1 — le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce tirage du mardi 2 juin 2015 : 12 - 13 - 17 - 19 - 48 — plus étoiles 9 - 11, qui m'est apparu comme une évidence en été.

En ce mardi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 13 en est le porte-parole céleste — La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable.

Le 17 était prévisible dès 2015 : Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Été : Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets). La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 48. Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 17. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

La météo a annoncé 12 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au mardi 2 juin 2015 tient en une phrase : 12 - 13 - 17 - 19 - 48, et étoiles 9 - 11 pour tenir ma main.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Ce vendredi 5 juin 2015, je déploie : 8 - 11 - 17 - 38 - 46, étoiles 7 - 12. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Dans ma grille figure le 8. L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 11 : L'un contre l'un : moi contre le hasard, et le hasard a déposé un recours, il a été refusé. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

En 2015, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — Le trente-huit de la première bougie double : trente-huit flammes, trente-huit souffles, trente-huit chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 46 s'y sent chez lui — La quarante-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

À 17 h 44 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Bilan du vendredi 5 juin 2015 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

J'annonce pour le mardi 9 juin 2015 : 5 - 11 - 25 - 29 - 44 — étoiles 2 - 3 assure l'intendance.

J'ai choisi le 5 parce que la date du mardi 9 juin 2015 se réduit en 5, et le 5, les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Le 5 est cet esprit incarné.

La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 29 en est le porte-parole céleste — La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots.

Le 44 ? La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 1 grilles des autres. Il connaît son métier.

114. Réduit à 6 : les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

En résumé, pour le tirage du mardi 9 juin 2015 : 5 - 11 - 25 - 29 - 44, et étoiles 2 - 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dévoué au destin, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ce vendredi 12 juin 2015, je présente 1 - 17 - 21 - 41 - 44 — étoiles 1 - 10 gardant la porte.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Question suivante ?

Le vendredi porte la signature du 17 : La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en été, et le 21 s'y sent chez lui — Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais.

Parlons du 41. Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent.

Le ciel du vendredi 12 juin 2015 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire. Le 44 traduit.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Mon feuilleton a fini à 41 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

La somme de ma grille fait 124, soit une racine de 7 — le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Au total : 1 - 17 - 21 - 41 - 44 et étoiles 1 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les murs de la ville s'habillent d'affiches ; la mienne de préférence sera un bandeau de banque.

Pour le tirage du mardi 16 juin 2015 : 13 - 14 - 30 - 33 - 36. Et étoiles 4 - 9, qui n'a pas voulu rester dehors.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 13 en est le porte-parole céleste — Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 16 juin 2015 se réduit en 3, et le 3, la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Au total : 13 - 14 - 30 - 33 - 36 et étoiles 4 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chères têtes brûlées du loto,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Ce vendredi 19 juin 2015 : 2 - 4 - 16 - 26 - 30 et étoiles 7 - 8. La grille est courte, la confiance est longue.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Le yin et le yang : l'un gagne, l'autre encaisse. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 4. La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun.

La date du vendredi 19 juin 2015 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 30 ne joue pas seul — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juin, la jeunesse de l'été : tout est tendre, même les coïncidences.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Je résume pour les archives : 2 - 4 - 16 - 26 - 30, étoiles 7 - 8, le vendredi 19 juin 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

J'ai laissé parler les choses : 5 - 9 - 12 - 13 - 29 et étoiles 2 - 10, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 5 ? Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mardi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 13 parce que la date du mardi 23 juin 2015 se réduit en 1, et le 1, la pointe du compas : tout cercle commence par lui, y compris celui de ma fortune. Le 13 est cet esprit incarné.

Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

Le lave-vaisselle a bipé 29 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

La somme de ma grille fait 68, soit une racine de 5 — les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Le total est signé.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Au total : 5 - 9 - 12 - 13 - 29 et étoiles 2 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 26 juin 2015 : 4 - 5 - 25 - 27 - 30, étoiles 7 - 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Été : Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vendredi porte la signature du 25 : La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux.

J'ai choisi le 30 parce que la date du vendredi 26 juin 2015 se réduit en 4, et le 4, les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Le 30 est cet esprit incarné.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Un 30 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Bilan du vendredi 26 juin 2015 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Grille du mardi 30 juin 2015 arrêtée : 5 - 36 - 38 - 41 - 50, étoiles 3 - 11. Le comité était restreint, le verdict est large.

Nous sommes en été, et le 5 s'y sent chez lui — La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence.

Le ciel du mardi 30 juin 2015 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 36 traduit.

Parlons du 38. Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais.

Le 41 ne joue pas seul — Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi porte la signature du 50 : L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. Le calendrier approuve, je coche.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 30 juin 2015 donne 8, et 8 signifie ceci : l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille. Je n'invente rien.

Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d'un métronome réglé sur les tirages. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

La boulangère n'avait plus que 38 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

170. Réduit à 8 : la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Je résume pour les archives : 5 - 36 - 38 - 41 - 50, étoiles 3 - 11, le mardi 30 juin 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.