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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2015

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Ce mardi 1 septembre 2015, je déploie : 3 - 9 - 35 - 39 - 42, étoiles 5 - 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le ciel du mardi 1 septembre 2015 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Le 3 traduit.

Le mardi porte la signature du 9 : Les neuf mois de la grande nouvelle : l'accouchement est programmé, la sage-femme est prévenue. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 35. Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mardi 1 septembre 2015 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Le 39 est cet esprit incarné.

La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Je résume pour les archives : 3 - 9 - 35 - 39 - 42, étoiles 5 - 7, le mardi 1 septembre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Sélection du vendredi 4 septembre 2015 : 4 - 13 - 31 - 38 - 42, étoiles 5 - 7. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Parlons du 4. Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi.

La superstition des autres est ma réserve de chance — ils me le rendront au chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce vendredi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du vendredi 4 septembre 2015 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-huit de la première bougie double : trente-huit flammes, trente-huit souffles, trente-huit chèques. Le 38 traduit.

En 2015, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La réponse à la grande question : « qui, à ce tirage ? » — et je ne fais que suivre le vent.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Un magazine de cuisine a titré « 13 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Au total : 4 - 13 - 31 - 38 - 42 et étoiles 5 - 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Au mardi 8 septembre 2015 : 1 - 7 - 38 - 43 - 49 et étoiles 5 - 7. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Automne : L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. Question suivante ?

Sous Vierge, le 38 a le vent astral derrière lui — La trente-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2015, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 49 parce que la date du mardi 8 septembre 2015 se réduit en 7, et le 7, le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode. Le 49 est cet esprit incarné.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 8 septembre 2015 se réduit en 7, et le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, la nature change de garde-robe : moi, je change de target de jackpot.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

La somme de ma grille fait 138, soit une racine de 3 — le trois points d'ancrage du gros navire : le mien s'appelle « rente viagère d'origine hasardeuse ». Le total est signé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Récapitulons : mardi 8 septembre 2015, mardi, ma grille 1 - 7 - 38 - 43 - 49 et son étoiles 5 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma combinaison du vendredi 11 septembre 2015 tient en une ligne : 15 - 21 - 26 - 36 - 48 et étoiles 2 - 11. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le 15 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 11 septembre 2015 se réduit en 1, et le 1, le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Parlons du 26. L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ».

Nous sommes en automne, et le 36 s'y sent chez lui — Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais.

Le ciel du vendredi 11 septembre 2015 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé. Le 48 traduit.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au vendredi 11 septembre 2015 tient en une phrase : 15 - 21 - 26 - 36 - 48, et étoiles 2 - 11 pour tenir ma main.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Composition du mardi 15 septembre 2015, arrêtée en comité restreint (moi) : 5 - 10 - 14 - 21 - 43, étoiles 6 - 8.

Sous Vierge, le 5 a le vent astral derrière lui — La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. Je n'invente rien, je rapporte.

La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 15 septembre 2015 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mardi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : La quarante-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le mardi, les réunions s'éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s'appelle être efficace. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.

À 19 h 05 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du mardi 15 septembre : 5 - 10 - 14 - 21 - 43 et étoiles 6 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, le mois des crayons neufs et des grilles usées : j'ai la mienne, toute neuve.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 30. Il n'y avait personne d'autre.

Le vendredi 18 septembre 2015 aura ma grille : 3 - 20 - 25 - 30 - 32, étoiles 4 - 12. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 3 en est le porte-parole céleste — Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 septembre 2015 se réduit en 8, et le 8, le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce vendredi, le 25 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 32 ? Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Ce que je joue au vendredi 18 septembre 2015 tient en une phrase : 3 - 20 - 25 - 30 - 32, et étoiles 4 - 12 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Ma grille du mardi 22 septembre 2015 est une signature : 2 - 7 - 15 - 38 - 48, avec étoiles 10 - 12 en paraphe.

Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en automne, et le 7 s'y sent chez lui — La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau.

Le 15 ? Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Vierge, le 38 a le vent astral derrière lui — Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mardi porte la signature du 48 : Les quarante-huit heures qui décident de tout dans les films : nous y sommes, c'est maintenant. Le calendrier approuve, je coche.

Mes étoiles du soir : l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

110. Réduit à 2 : le duo : ma grille et moi, unité de combat. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 7 - 15 - 38 - 48 — plus étoiles 10 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Mon bulletin du vendredi 25 septembre 2015 : 15 - 27 - 31 - 34 - 50, étoiles 6 - 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 31 parce que la date du vendredi 25 septembre 2015 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le 31 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 34. Réponse : Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Sous Balance, le 50 a le vent astral derrière lui — Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Mes étoiles du soir : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

157. Réduit à 4 : les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Fiche du vendredi 25 septembre : 15 - 27 - 31 - 34 - 50 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma grille du mardi 29 septembre 2015 est une signature : 20 - 38 - 39 - 47 - 48, avec étoiles 3 - 12 en paraphe.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Le 38 ne joue pas seul — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 39 s'y sent chez lui — Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques.

Le 47 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 29 septembre 2015 se réduit en 1, et le 1, le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2015, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le mardi, la semaine prend de la vitesse : les timides freinent, moi j'appuie. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, l'air se raffermi : les chiffres aussi, ils se tassent dans ma grille.

La somme de ma grille fait 192, soit une racine de 3 — le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Le total est signé.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du mardi 29 septembre : 20 - 38 - 39 - 47 - 48 et étoiles 3 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.