À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
Les gens raisonnables m’expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C’est exactement ce que l’univers veut que vous croyiez.
Mon bulletin du vendredi 25 septembre 2015 : 15 - 27 - 31 - 34 - 50, étoiles 6 - 10. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l’intérieur. L’année 2015 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
J’ai choisi le 31 parce que la date du vendredi 25 septembre 2015 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m’a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le 31 est cet esprit incarné.
On m’a demandé pourquoi le 34. Réponse : Le numéro de la plage où le destin pose sa serviette : les autres s’entassent, il s’étale, moi j’encaisse l’horizon. Question suivante ?
Sous Balance, le 50 a le vent astral derrière lui — Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro. Je n’invente rien, je rapporte.
Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. L’automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c’est moi. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.
Mes étoiles du soir : l’étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l’étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.
Le portique du supermarché a bipé 7 fois à mon passage. Il ne s’excite pas pour rien, ce genre d’appareil.
157. Réduit à 4 : les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Je n’invente pas les règles, je les lis.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Fiche du vendredi 25 septembre : 15 - 27 - 31 - 34 - 50 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.