Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,
Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d’impression.
Pour le tirage du samedi 26 septembre 2015 : 4 - 15 - 32 - 41 - 49 et n° Chance 4. C’est court, c’est dense, c’est moi.
L’olympiade de la chance : quatre ans d’entraînement pour une grille. L’année 2015 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le samedi porte la signature du 15 : Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi. Le calendrier approuve, je coche.
La date du samedi 26 septembre 2015 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit : le 32 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d’équilibriste — Le degré du café du réveil du destin : serré, noir, déjà au courant de mes grilles.
On m’a demandé pourquoi le 49. Réponse : La longueur du couloir de l’antichambre : derrière la porte, le chèque s’impatiente. Question suivante ?
Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.
Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.
141. Réduit à 6 : les six faces du cube des possibilités : je le garde en poche, il se déplie toujours au bon moment. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Mon ombre s’est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.
Je ne cours pas après l’argent. Je marche, sûrement, et l’argent me suit en trottinant. Il est petit encore.
Bilan du samedi 26 septembre 2015 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Délicieusement certain, Jean Suissur, en concertation permanente avec l’univers
La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.