Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les piscines ouvrent leurs rideaux : j’y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.
Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 19 juin 2013 : 1 - 12 - 14 - 18 - 26 — n° Chance 8 en bonus spontané.
Sous Gémeaux, le 1 a le vent astral derrière lui — L’unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Je n’invente rien, je rapporte.
La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En 2013, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro — et je ne fais que suivre le vent.
Nous sommes en été, et le 18 s’y sent chez lui — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais.
Dans ma grille figure le 26. L’alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques, et c’est peu de le dire.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.
71. Réduit à 8 : le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il ne fond jamais au soleil de mon compte. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.
Bilan du mercredi 19 juin 2013 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes
La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.