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Chroniques de Jean — Loto, juin 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers clients du destin,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les jours ne finissent plus : mon compte aussi s'étire, on se ressemble un peu à force.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 1 juin 2013 : 3 - 9 - 17 - 24 - 46, n° Chance 3. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Les trois vœux de la lampe : j'en ai exigé quatre, on a négocié, j'ai obtenu le 3 en bonus. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 9 ? Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du samedi 1 juin 2013 se réduit en 4, et le 4, la maison : la mienne aura une pièce de plus dès le prochain tirage : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre.

La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

J'ai additionné mes numéros : 99. Réduction : 9 — la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du samedi 1 juin 2013 : 3 - 9 - 17 - 24 - 46, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

La caissière m'a rendu 30 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

La question n'est pas « que jouer le lundi 3 juin 2013 » mais « que jouera Jean » : 11 - 17 - 29 - 30 - 46, n° Chance 10.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 3 juin 2013 se réduit en 6, et le 6, les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2013, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 29 en est le porte-parole céleste — Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. Question suivante ?

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

133. Réduit à 7 : la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du lundi 3 juin : 11 - 17 - 29 - 30 - 46 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

129. Réduit à 3 : les trois étages de l'ascenseur social : sous-sol, rez-de-chaussée, penthouse ; j'ai sauté le premier. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce tirage du mercredi 5 juin 2013 : 4 - 14 - 19 - 45 - 47 — plus n° Chance 10, qui m'est apparu comme une évidence en été.

J'ai choisi le 4 parce que la date du mercredi 5 juin 2013 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Le 4 est cet esprit incarné.

Le 14 était prévisible dès 2013 : La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 19. La dix-neuvième marche du podium : il reste une marche, elle est en or.

Le 45 ne joue pas seul — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Le distributeur m'a rendu 14 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Récapitulons : mercredi 5 juin 2013, mercredi, ma grille 4 - 14 - 19 - 45 - 47 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Ma sélection du samedi 8 juin 2013 tient debout sans échafaudage : 10 - 22 - 32 - 42 - 45, n° Chance 5.

Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux du destin en version anglaise : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 32 en est le porte-parole céleste — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 8 juin 2013 se réduit en 2, et le 2, la coopération des astres : même le ciel s'y met, avec un peu de retard. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Été : Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

Mon feuilleton a fini à 45 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Fiche du samedi 8 juin : 10 - 22 - 32 - 42 - 45 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, les écoliers rendent leurs cahiers ; moi je garde les miens, mes carnets de pronostics n'ont pas de vacances.

Pour ce tirage du lundi 10 juin 2013, je livre : 7 - 13 - 19 - 22 - 31, et n° Chance 4 en boussole.

Nous sommes en été, et le 7 s'y sent chez lui — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.

Chiffre de rébellion : il sort contre vents et superstitions. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du lundi 10 juin 2013 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le dix-neuf du destin en version anglaise : nineteen, Lucky nineteen, disent les Anglais. Le 19 traduit.

Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 31 ? Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

92. Réduit à 2 : la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 13 - 19 - 22 - 31 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher sceptique de service,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Grille consignée au mercredi 12 juin 2013, sous les auspices du mercredi : 11 - 14 - 26 - 27 - 48, plus n° Chance 3.

L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Question suivante ?

L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du mercredi 12 juin 2013 se réduit en 6, et le 6, la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ».

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Le journal local a publié 27 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Résumé officiel du mercredi 12 juin 2013 : 11 - 14 - 26 - 27 - 48, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Ce samedi 15 juin 2013, je présente 2 - 23 - 25 - 32 - 46 — n° Chance 6 gardant la porte.

En ce samedi, le 2 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du samedi 15 juin 2013 se réduit en 9, et le 9, la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 25. Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous, et c'est peu de le dire.

En 2013, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Fiche du samedi 15 juin : 2 - 23 - 25 - 32 - 46 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai arrêté ma composition pour le lundi 17 juin 2013 : 15 - 16 - 28 - 34 - 38, n° Chance 7. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Dans ma grille figure le 15. Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 16 parce que la date du lundi 17 juin 2013 se réduit en 2, et le 2, l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Le 16 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon.

Le ciel du lundi 17 juin 2013 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons. Le 34 traduit.

Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Ce que je joue au lundi 17 juin 2013 tient en une phrase : 15 - 16 - 28 - 34 - 38, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 19 juin 2013 : 1 - 12 - 14 - 18 - 26 — n° Chance 8 s'étant proposé spontanément.

Sous Gémeaux, le 1 a le vent astral derrière lui — L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Je n'invente rien, je rapporte.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2013, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 18 s'y sent chez lui — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques, et c'est peu de le dire.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

71. Réduit à 8 : le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Bilan du mercredi 19 juin 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Composition retenue du samedi 22 juin 2013 : 5 - 17 - 18 - 26 - 41, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 5 en est le porte-parole céleste — La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Question suivante ?

Nous sommes en été, et le 18 s'y sent chez lui — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais.

Le samedi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Le calendrier approuve, je coche.

Le 41 était prévisible dès 2013 : La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, les cerises se garent deux par deux : mes gains se gareront par palettes, on verra pour le stationnement.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

J'ai additionné mes numéros : 107. Réduction : 8 — l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Au total : 5 - 17 - 18 - 26 - 41 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

Pour le lundi 24 juin 2013, j'engage : 12 - 16 - 20 - 24 - 26, renfort de n° Chance 3.

Sous Cancer, le 12 a le vent astral derrière lui — Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 24 juin 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 20 était prévisible dès 2013 : Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 24 ? Le vingt-quatre de la première bougie double bis : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : lundi 24 juin 2013, lundi, ma grille 12 - 16 - 20 - 24 - 26 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, la saison des longs discours de victoire : j'ai commencé à écrire le mien.

Pour le mercredi 26 juin 2013, j'engage : 26 - 28 - 32 - 34 - 42, renfort de n° Chance 8.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. Question suivante ?

Le 28 ? La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2013, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du mercredi 26 juin 2013 : 26 - 28 - 32 - 34 - 42, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Voici ma sélection du samedi 29 juin 2013, et je vous prie de la lire debout : 14 - 16 - 18 - 44 - 47, n° Chance 8.

La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 16 en est le porte-parole céleste — L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 29 juin 2013 donne 5, et 5 signifie ceci : les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Je n'invente rien.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les picnics de fin de saison des pluies : le panier est plein de numéros.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

139. Réduit à 4 : le quatuor à cordes du destin : il joue juste, la salle est petite, le cachet est gros. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : samedi 29 juin 2013, samedi, ma grille 14 - 16 - 18 - 44 - 47 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.