Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.
Pour le lundi 24 juin 2013, j’engage : 12 - 16 - 20 - 24 - 26, n° Chance 3 en renfort.
Sous Cancer, le 12 a le vent astral derrière lui — Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier. Je n’invente rien, je rapporte.
La date du lundi 24 juin 2013 se réduit en 9, et le 9, l’accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 16 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 20 était prévisible dès 2013 : La corde de la remontée vers le sommet : les autres regardent la falaise, je regarde le haut. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 24 ? La formation de la fanfare du destin : vingt-quatre instruments, une seule partition, celle des gains — je l’ai intégré en connaissance de cause.
L’alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.
Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J’ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.
Récapitulons : lundi 24 juin 2013, lundi, ma grille 12 - 16 - 20 - 24 - 26 et n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Éditorial satirique : les certitudes de Jean sont fictives, ses « gains garantis » avec elles — seul le palmarès est réel.