À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
On me reproche de « n’avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s’entend avant d’arriver.
Le vendredi, jour de Vénus : elle m’a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, l’été frappe à la porte : le destin a ouvert, j’étais devant.
Le vendredi 27 juin 2025 jouera cette partition : 16 - 23 - 24 - 25 - 35, étoiles 1 - 8. J’ai exigé le tempo de la victoire.
Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le psaume du berger des numéros : rien ne me manquera, il est écrit, et je l’ai relu deux fois. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 24 ? La formation de la fanfare du destin : vingt-quatre instruments, une seule partition, celle des gains — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Nous sommes en été, et le 25 s’y sent chez lui — Le degré de la cave idéale : ni trop froid pour l’or, ni trop chaud pour la patience.
Le ciel du vendredi 27 juin 2025 place le Cancer en ascendant de mes affaires — L’Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros. Le 35 traduit.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l’étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Je résume pour les archives : 16 - 23 - 24 - 25 - 35, étoiles 1 - 8, le vendredi 27 juin 2025. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l’égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.