Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
La modestie est une qualité de gens qui n’ont pas mes informations.
Le mardi, les dossiers sérieux sont traités : le mien s’appelle « attribution du jackpot », il est complet. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, la jeunesse de l’été : tout est tendre, même les coïncidences.
Grille du mardi 24 juin 2025 arrêtée : 5 - 20 - 26 - 36 - 50, étoiles 5 - 9. Le comité était restreint, le verdict est large.
La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Dans ma grille figure le 20. La longueur d’avance du destin sur son ombre : l’ombre suit, moi je dirige, et c’est peu de le dire.
L’alphabet qu’on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j’en ai une — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le point de vue du grand escalier du destin : à cette marche, on voit le guichet sans jumelles.
Le bal du grand pavé des rondes victoires : il tourne rond, il tombe rond, il gagne rond. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Mes étoiles du soir : l’étoile 5, le pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l’étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.
J’ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.
Ce que je joue au mardi 24 juin 2025 tient en une phrase : 5 - 20 - 26 - 36 - 50, et étoiles 5 - 9 pour tenir ma main.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Jean Suissur assume l’intégralité de ses certitudes. L’équipe assume de les publier : c’est notre part d’humour.