À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,
Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.
Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d’abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.
Au mardi 27 juin 2023 se présentera cette formation : 7 - 12 - 17 - 23 - 40 — étoiles 8 - 12 au commandement.
En ce mardi, le 7 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
On m’a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. Question suivante ?
Le 17 était prévisible dès 2023 : L’anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Été : La veille des soldes du destin : les étalages sont pleins, j’entre par la porte des vainqueurs. La saison appelle le 23, je n’ai fait qu’exécuter.
La date du mardi 27 juin 2023 se réduit en 4, et le 4, le quatuor à cordes du destin : il joue juste, la salle est petite, le cachet est gros : le 40 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition l’étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.
Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.
Ce que je joue au mardi 27 juin 2023 tient en une phrase : 7 - 12 - 17 - 23 - 40, et étoiles 8 - 12 pour tenir ma main.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.