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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2023

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Sélection figée du vendredi 2 juin 2023 : 22 - 28 - 40 - 45 - 46 et étoiles 3 - 11. Les hésitations ont été congédiées.

Le 22 ne joue pas seul — Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce vendredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 40. La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 2 juin 2023 donne 6, et 6 signifie ceci : les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Je n'invente rien.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 46. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

J'ai additionné mes numéros : 181. Réduction : 1 — le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Je résume pour les archives : 22 - 28 - 40 - 45 - 46, étoiles 3 - 11, le vendredi 2 juin 2023. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Pour le mardi 6 juin 2023, voici mon état-major : 1 - 11 - 18 - 35 - 50, étoiles 5 - 9.

J'ai choisi le 1 parce que la date du mardi 6 juin 2023 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Le 1 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d'équilibriste — L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Été : La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 50. Réponse : La cinquantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Le total est signé.

La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Résumé officiel du mardi 6 juin 2023 : 1 - 11 - 18 - 35 - 50, étoiles 5 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Au vendredi 9 juin 2023 : 5 - 6 - 14 - 18 - 46 et étoiles 2 - 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

J'ai choisi le 5 parce que la date du vendredi 9 juin 2023 se réduit en 4, et le 4, le travail bien fait — je délègue la partie travail. Le 5 est cet esprit incarné.

Le 6 ? La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. Question suivante ?

Le 46 était prévisible dès 2023 : Le quarante-six de la première bougie double bis : quarante-six flammes, quarante-six souffles, quarante-six chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : vendredi 9 juin 2023, vendredi, ma grille 5 - 6 - 14 - 18 - 46 et son étoiles 2 - 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Ce mardi 13 juin 2023 : 4 - 18 - 25 - 35 - 48 et étoiles 9 - 12. La grille est courte, la confiance est longue.

La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 18 en est le porte-parole céleste — La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait.

Le quart de cent — la modestie des grands nombres, une vertu qui paiera cash. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Question suivante ?

En ce mardi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi 13 juin 2023 se réduit en 8. Et le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Mes étoiles du soir : l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Une odeur de gâteau à 25 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Mon stylo a laissé tomber sur 25, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au mardi 13 juin 2023 tient en une phrase : 4 - 18 - 25 - 35 - 48, et étoiles 9 - 12 pour tenir ma main.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le vendredi 16 juin 2023, je présente au tirage la composition suivante : 4 - 10 - 20 - 47 - 50 et étoiles 3 - 9. Ils sont préparés.

J'ai choisi le 4 parce que la date du vendredi 16 juin 2023 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Le 4 est cet esprit incarné.

Le 10 était prévisible dès 2023 : La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La vingtième minute du match : but à la vingtième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 50 en est le porte-parole céleste — Le cinquantième de la grille qui danse : cinquante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le vendredi 16 juin 2023 se réduit en 2. Et la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, la miellée de lumière du début d'été : elle fond sur mes grilles comme un sceau, c'est officialisé.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.

Le distributeur m'a rendu 4 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le total est signé.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Récapitulons : vendredi 16 juin 2023, vendredi, ma grille 4 - 10 - 20 - 47 - 50 et son étoiles 3 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai arrêté mon mardi 20 juin 2023 : 21 - 27 - 32 - 33 - 35, étoiles 3 - 6. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

En 2023, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du mardi 20 juin 2023, la maison, c'est moi — et je ne fais que suivre le vent.

La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 32 ? Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 21 - 27 - 32 - 33 - 35 — plus étoiles 3 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Mon stylo a laissé tomber sur 34, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 23 juin 2023 : 6 - 22 - 34 - 38 - 43, étoiles 3 - 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

En ce vendredi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux de la grille qui danse : vingt-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Été : L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, les jours les plus longs de l'année : plus de temps pour lire mes grilles à la lumière.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

La somme de ma grille fait 143, soit une racine de 8 — le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Le total est signé.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Récapitulons : vendredi 23 juin 2023, vendredi, ma grille 6 - 22 - 34 - 38 - 43 et son étoiles 3 - 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Au mardi 27 juin 2023 se présentera cette formation : 7 - 12 - 17 - 23 - 40 — étoiles 8 - 12 au commandement.

En ce mardi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. Question suivante ?

Le 17 était prévisible dès 2023 : L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Été : La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du mardi 27 juin 2023 se réduit en 4, et le 4, le quatuor à cordes du destin : il joue juste, la salle est petite, le cachet est gros : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Ce que je joue au mardi 27 juin 2023 tient en une phrase : 7 - 12 - 17 - 23 - 40, et étoiles 8 - 12 pour tenir ma main.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

102. Réduit à 3 : les trois verres de la dégustation du succès : un pour goûter, un pour confirmer, un pour trinquer. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma grille pour le tirage du vendredi 30 juin 2023 est posée : 10 - 12 - 17 - 20 - 43, avec étoiles 5 - 11 en guide.

La note de service du destin : service fait, service gagnant. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 17 en est le porte-parole céleste — La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ?.

Le 20 ne joue pas seul — Le vingt du destin en version anglaise : twenty, Lucky twenty, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 43 ? Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le lave-vaisselle a bipé 20 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Récapitulons : vendredi 30 juin 2023, vendredi, ma grille 10 - 12 - 17 - 20 - 43 et son étoiles 5 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.