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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2023

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Pour ce tirage du mardi 2 mai 2023, je livre : 35 - 39 - 40 - 44 - 46, et étoiles 4 - 5 en boussole.

Le 35 était prévisible dès 2023 : Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mardi 2 mai 2023 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Le 39 est cet esprit incarné.

Le ciel du mardi 2 mai 2023 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche. Le 40 traduit.

Printemps : La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 46 ? La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

204. Réduit à 6 : les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Au total : 35 - 39 - 40 - 44 - 46 et étoiles 4 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'annonce pour le vendredi 5 mai 2023 : 1 - 21 - 28 - 32 - 41 — étoiles 2 - 5 assure l'intendance.

Le 1 ne joue pas seul — L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 21. Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 5 mai 2023 se réduit en 8, et le 8, les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Printemps : La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. un jour miroir, 5 sur 5 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le lave-vaisselle a bipé 28 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Fiche du vendredi 5 mai : 1 - 21 - 28 - 32 - 41 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, mai discret et fertile : tout ce qu'on y plante, on ne le compte qu'en chiffres ronds.

J'ai trouvé une pièce de 2 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 4 h 57. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le mardi 9 mai 2023 aura ma grille : 2 - 5 - 35 - 46 - 47, étoiles 7 - 12. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

La date du mardi 9 mai 2023 se réduit en 3, et le 3, la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 5. La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush, et c'est peu de le dire.

Le 35 ne joue pas seul — Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 47 en est le porte-parole céleste — Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Bilan du mardi 9 mai 2023 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, les merles chantent la première lumière ; moi je siffle un air de rente, tout le quartier s'y habitue.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 9 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Ma composition du vendredi 12 mai 2023 est verrouillée : 9 - 20 - 26 - 29 - 35, étoiles 4 - 9. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Sous Taureau, le 9 a le vent astral derrière lui — La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 20 était prévisible dès 2023 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 26. L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage.

La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Au total : 9 - 20 - 26 - 29 - 35 et étoiles 4 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 16 mai 2023 : 1 - 2 - 7 - 14 - 27 — étoiles 3 - 11 s'étant proposé spontanément.

Le ciel du mardi 16 mai 2023 place le Taureau en ascendant de mes affaires — L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Le 1 traduit.

La date du mardi 16 mai 2023 se réduit en 1, et le 1, l'origine, le coup d'envoi — et j'entends bien envoyer quelque chose chez moi : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 14. La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique.

Nous sommes au printemps, et le 27 s'y sent chez lui — La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 16 mai 2023 se réduit en 1, et l'origine, le coup d'envoi — et j'entends bien envoyer quelque chose chez moi. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, les roses ouvrent leurs boutons : mon pli de gain, lui, est déjà ouvert, il attend son tour de lecture.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

51. Réduit à 6 : les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Bilan du mardi 16 mai 2023 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Un 5 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Pour ce vendredi 19 mai 2023 : 3 - 5 - 21 - 38 - 46, étoiles 3 - 5. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine. Question suivante ?

Le 5 ne joue pas seul — La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 19 mai 2023 se réduit en 4, et le 4, la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Printemps : L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 46. La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mai, le mois des ponts : je pose le mien entre ma grille et le guichet.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet.

J'ai additionné mes numéros : 113. Réduction : 5 — le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au vendredi 19 mai 2023 tient en une phrase : 3 - 5 - 21 - 38 - 46, et étoiles 3 - 5 pour tenir ma main.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher sceptique de service,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ce mardi 23 mai 2023, je déploie : 9 - 18 - 19 - 45 - 46, étoiles 9 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Les neuf mois de la grande nouvelle : l'accouchement est programmé, la sage-femme est prévenue. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 18. La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut, et c'est peu de le dire.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 23 mai 2023 se réduit en 8, et le 8, la chaîne à deux maillons du destin : chaque maillon vaut un chèque, la soudure est garantie à vie. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Gémeaux, le 45 a le vent astral derrière lui — Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mai, la douceur s'installe : le destin aussi, et il s'y plaît.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.

Une odeur de gâteau à 45 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

137. Réduit à 2 : les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Récapitulons : mardi 23 mai 2023, mardi, ma grille 9 - 18 - 19 - 45 - 46 et son étoiles 9 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Ce vendredi 26 mai 2023 : 12 - 25 - 26 - 43 - 45 et étoiles 2 - 3. La grille est courte, la confiance est longue.

En 2023, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 26 ? L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 43 ne joue pas seul — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes au printemps, et le 45 s'y sent chez lui — La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mai, les roses ouvrent leurs boutons : mon pli de gain, lui, est déjà ouvert, il attend son tour de lecture.

J'ai additionné mes numéros : 151. Réduction : 7 — le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n'ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d'un stylo. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

L'ascenseur s'est arrêté au 25e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Je résume pour les archives : 12 - 25 - 26 - 43 - 45, étoiles 2 - 3, le vendredi 26 mai 2023. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

J'ai laissé parler les choses : 13 - 15 - 16 - 39 - 41 et étoiles 6 - 10, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 15. La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques, et c'est peu de le dire.

Le 16 était prévisible dès 2023 : L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 41 parce que la date du mardi 30 mai 2023 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Le 41 est cet esprit incarné.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Mon compteur électrique est passé à 39 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Récapitulons : mardi 30 mai 2023, mardi, ma grille 13 - 15 - 16 - 39 - 41 et son étoiles 6 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.