juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2023

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le tirage du mardi 4 avril 2023, j'ai retenu : 9 - 13 - 35 - 38 - 41 — et bien sûr étoiles 9 - 11, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Printemps : Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi porte la signature du 38 : Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le 41 ne joue pas seul — La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au mardi 4 avril 2023 tient en une phrase : 9 - 13 - 35 - 38 - 41, et étoiles 9 - 11 pour tenir ma main.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Ce vendredi 7 avril 2023, je présente 22 - 42 - 43 - 46 - 49 — étoiles 5 - 6 gardant la porte.

Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

En ce vendredi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Bélier, le 46 a le vent astral derrière lui — Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 49 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 7 avril 2023 se réduit en 9, et le 9, les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.

J'ai additionné mes numéros : 202. Réduction : 4 — la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le four à pain de la boulangerie affichait 22 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Un 42 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 22 - 42 - 43 - 46 - 49 — plus étoiles 5 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mardi 11 avril 2023 aura ma grille : 17 - 24 - 33 - 46 - 50, étoiles 1 - 9. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 24. La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Printemps : Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 50 tient le rôle d'équilibriste — L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 24. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Fiche du mardi 11 avril : 17 - 24 - 33 - 46 - 50 et étoiles 1 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ma composition du vendredi 14 avril 2023 est verrouillée : 10 - 17 - 38 - 42 - 47, étoiles 3 - 5. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

J'ai choisi le 10 parce que la date du vendredi 14 avril 2023 se réduit en 7, et le 7, la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Le 10 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Question suivante ?

Le 38 était prévisible dès 2023 : Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Printemps : Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 38 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Fiche du vendredi 14 avril : 10 - 17 - 38 - 42 - 47 et étoiles 3 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Grille du mardi 18 avril 2023, dictée par une voix intérieure très organisée : 13 - 18 - 35 - 36 - 49, étoiles 7 - 8.

L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 18 avril 2023 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Printemps : Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

Le journal local a publié 35 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

La météo a annoncé 35 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Je résume pour les archives : 13 - 18 - 35 - 36 - 49, étoiles 7 - 8, le mardi 18 avril 2023. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Ce vendredi 21 avril 2023, je déploie : 3 - 11 - 28 - 38 - 43, étoiles 7 - 9. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 21 avril 2023 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 21 avril 2023 donne 5, et 5 signifie ceci : les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Je n'invente rien.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

Un 3 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le portique du supermarché a bipé 1 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 3 - 11 - 28 - 38 - 43 et étoiles 7 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 14 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 21 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Ma grille du mardi 25 avril 2023 est disponible ci-dessous : 14 - 18 - 21 - 41 - 44, étoiles 11 - 12. Les reproductions seront surveillées.

La date du mardi 25 avril 2023 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 18 ne joue pas seul — Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2023 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Le quarante-quatre du destin en version anglaise : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. Question suivante ?

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

138. Réduit à 3 : la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Fiche du mardi 25 avril : 14 - 18 - 21 - 41 - 44 et étoiles 11 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

J'ai signé pour le vendredi 28 avril 2023 : 14 - 23 - 33 - 37 - 43, étoiles 7 - 9. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le 14 ? La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 23 parce que la date du vendredi 28 avril 2023 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Le 23 est cet esprit incarné.

Printemps : La trente-troisième minute du match : but à la trente-troisième, c'est ma signature. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Taureau, le 37 a le vent astral derrière lui — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois du destin en version anglaise bis : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais. Question suivante ?

Mes étoiles du soir : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment.

J'ai additionné mes numéros : 150. Réduction : 6 — la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon timbre s'est collé tout seul à 23 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Une odeur de gâteau à 33 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Résumé officiel du vendredi 28 avril 2023 : 14 - 23 - 33 - 37 - 43, étoiles 7 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.