Chers abonnés à mes victoires futures,
Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.
Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n’ont jamais eu besoin de soldes. L’hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l’équation est claire. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l’ai pesé.
Pour le vendredi 26 décembre 2014 : 3 - 4 - 20 - 32 - 50, plus étoiles 8 - 12 m’attendant à la sortie.
On m’a demandé pourquoi le 3. Réponse : La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat. Question suivante ?
Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 décembre 2014 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Dans ma grille figure le 32. Le degré idéal de la cave à liasses : l’or s’y conserve mieux que les promesses des autres, et c’est peu de le dire.
La minute du grand match à mi-temps : score sans appel, vestiaire joyeux, seconde période payée. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Au total : 3 - 4 - 20 - 32 - 50 et étoiles 8 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.