À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,
Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.
Ce mardi 2 décembre 2014, je déploie : 7 - 14 - 17 - 23 - 49, étoiles 3 - 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.
La Rolls des numéros : peu de gens y ont droit, moi j'ai le permis depuis toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 17 était prévisible dès 2014 : Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 49 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 2 décembre 2014 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Une odeur de gâteau à 17 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?
Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.
Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.
Je résume pour les archives : 7 - 14 - 17 - 23 - 49, étoiles 3 - 4, le mardi 2 décembre 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.