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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2014

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Ma sélection du lundi 1 décembre 2014 tient debout sans échafaudage : 14 - 15 - 25 - 29 - 49, n° Chance 2.

Dans ma grille figure le 14. Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Question suivante ?

Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce lundi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du lundi 1 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. Le 49 traduit.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le total est signé.

Trois voitures immatriculées en 49 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du lundi 1 décembre 2014 : 14 - 15 - 25 - 29 - 49, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 3 décembre 2014 » mais « que jouera Jean » : 7 - 10 - 38 - 43 - 47, n° Chance 2.

Parlons du 7. Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.

La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 43 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 3 décembre 2014 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 47 était prévisible dès 2014 : La quarante-septième minute du match : but à la quarante-septième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Le total est signé.

Mon feuilleton a fini à 38 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : mercredi 3 décembre 2014, mercredi, ma grille 7 - 10 - 38 - 43 - 47 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Pour ce samedi 6 décembre 2014 : 8 - 25 - 39 - 46 - 47, n° Chance 4. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 25. Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques.

En 2014, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du samedi 6 décembre 2014 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, la lumière est rare : la mienne est économisée pour le jackpot. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Au total : 8 - 25 - 39 - 46 - 47 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour ce tirage du lundi 8 décembre 2014, je livre : 8 - 20 - 24 - 25 - 40, et n° Chance 2 en boussole.

Le ciel du lundi 8 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté. Le 8 traduit.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple.

En ce lundi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La vingt-cinquième minute du match : but à la vingt-cinquième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 40 s'y sent chez lui — Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, les sapins portent des boules : la sphère à moi porte les miennes, et elles sont en or.

Et pour finir, le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Le total est signé.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Je résume pour les archives : 8 - 20 - 24 - 25 - 40, n° Chance 2, le lundi 8 décembre 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les résolutions de janvier se préparent en cachette : les miennes n'ont rien à préparer, elles tiennent une grille et un stylo.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 10 décembre 2014 » mais « que jouera Jean » : 11 - 15 - 35 - 37 - 47, n° Chance 3.

La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 10 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois. Le 15 traduit.

En ce mercredi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. L'année 2014 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 47 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 10 décembre 2014 se réduit en 2, et le 2, la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 15 - 35 - 37 - 47 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers clients du destin,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Décembre, les agapes de fin d'année : j'y lèverai mon verre de victoire retardataire.

Composition retenue du samedi 13 décembre 2014 : 10 - 15 - 17 - 33 - 46, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Le samedi porte la signature du 10 : Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves. Le calendrier approuve, je coche.

Le 15 ? La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 33 tient le rôle d'équilibriste — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 46 en est le porte-parole céleste — La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 15 - 17 - 33 - 46 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Grille du lundi 15 décembre 2014, dictée par une voix intérieure très organisée : 12 - 21 - 36 - 40 - 44, n° Chance 4.

Le 12 ? Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 21 parce que la date du lundi 15 décembre 2014 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Le 21 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 15 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature. Le 36 traduit.

Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche. L'année 2014 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi porte la signature du 44 : La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les résolutions de janvier se préparent en cachette : les miennes n'ont rien à préparer, elles tiennent une grille et un stylo.

153. Réduit à 9 : la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai croisé 40 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

L'horloge de la cuisine avance de 1 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Ce que je joue au lundi 15 décembre 2014 tient en une phrase : 12 - 21 - 36 - 40 - 44, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le mercredi 17 décembre 2014, je joue 8 - 10 - 18 - 21 - 33 et n° Chance 3. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce mercredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 18 ? La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 21 en est le porte-parole céleste — La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Nous sommes en hiver, et le 33 s'y sent chez lui — Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 33 4 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Je résume pour les archives : 8 - 10 - 18 - 21 - 33, n° Chance 3, le mercredi 17 décembre 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord.

Pour le samedi 20 décembre 2014, j'engage : 5 - 7 - 10 - 21 - 29, renfort de n° Chance 5.

On m'a demandé pourquoi le 5. Réponse : Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite. Question suivante ?

Parlons du 7. Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.

Le samedi porte la signature du 10 : La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en hiver, et le 21 s'y sent chez lui — Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais.

Le ciel du samedi 20 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Le 29 traduit.

J'ajoute le n° Chance — le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

J'ai additionné mes numéros : 72. Réduction : 9 — le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Je résume pour les archives : 5 - 7 - 10 - 21 - 29, n° Chance 5, le samedi 20 décembre 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

La somme de ma grille fait 66, soit une racine de 3 — le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Le total est signé.

Pour le tirage du lundi 22 décembre 2014 : 4 - 9 - 11 - 16 - 26 et n° Chance 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 4 ? Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en hiver, et le 9 s'y sent chez lui — L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements.

Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. L'année 2014 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 16 en est le porte-parole céleste — La douceur du succès, version pointue.

L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le lave-linge a fait sa lessive à 26 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Bilan du lundi 22 décembre 2014 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Pour ce mercredi 24 décembre 2014 : 8 - 16 - 20 - 28 - 29, n° Chance 4. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La date du mercredi 24 décembre 2014 se réduit en 7, et le 7, la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Capricorne, le 16 a le vent astral derrière lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Je n'invente rien, je rapporte.

La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 29 ? Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 24 décembre 2014 donne 7, et 7 signifie ceci : la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Je n'invente rien.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, les comptes de fin d'année se solderont : les miens se solderont en ma faveur, l'arithmétique du destin est loyale. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

Mon ticket de parc-mètre expire à 23 h 52. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

J'ai additionné mes numéros : 101. Réduction : 2 — le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 8 - 16 - 20 - 28 - 29, n° Chance 4, le mercredi 24 décembre 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Ma grille pour le tirage du samedi 27 décembre 2014 est posée : 36 - 39 - 40 - 44 - 45, avec n° Chance 2 en guide.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Question suivante ?

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 44. La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

En 2014, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

J'ai additionné mes numéros : 204. Réduction : 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Récapitulons : samedi 27 décembre 2014, samedi, ma grille 36 - 39 - 40 - 44 - 45 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Voici ma sélection du lundi 29 décembre 2014, et je vous prie de la lire debout : 9 - 24 - 39 - 46 - 48, n° Chance 5.

Le neuvaine des tireurs : prier neuf fois, cocher une fois, encaisser à vie. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 24 ? Les heures qu'il faut bien pour digérer un tel talent — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 39 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 46 était prévisible dès 2014 : Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques. Question suivante ?

Et pour finir, le n° Chance : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 24 - 39 - 46 - 48 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher confrère du dimanche,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Pour le mercredi 31 décembre 2014, j'engage : 13 - 31 - 38 - 43 - 45, renfort de n° Chance 1.

J'ai choisi le 13 parce que la date du mercredi 31 décembre 2014 se réduit en 5, et le 5, le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Le 13 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Question suivante ?

Le 38 ne joue pas seul — Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en hiver, et le 43 s'y sent chez lui — L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir.

Sous Capricorne, le 45 a le vent astral derrière lui — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé. le 31 décembre, l'année se clôt sur un total : le total me regarde, je le regarde — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Sylvestre : Sylvestre, prénom de personne que je connais, très bon présage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

170. Réduit à 8 : l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 31. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Bilan du mercredi 31 décembre 2014 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.