À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.
Ma sélection du lundi 1 décembre 2014 tient debout sans échafaudage : 14 - 15 - 25 - 29 - 49, n° Chance 2.
Dans ma grille figure le 14. Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes, et c'est peu de le dire.
On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Question suivante ?
Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En ce lundi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le ciel du lundi 1 décembre 2014 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. Le 49 traduit.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.
Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.
La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le total est signé.
Trois voitures immatriculées en 49 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.
En résumé, pour le tirage du lundi 1 décembre 2014 : 14 - 15 - 25 - 29 - 49, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.
La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers
Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.