Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Pour ce tirage du vendredi 26 décembre 2008 : 12 - 20 - 28 - 32 - 47 — plus étoiles 5 - 7, une évidence en hiver.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c’est toujours la plus douée l’étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.
Dans ma grille figure le 12. La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur, et c’est peu de le dire.
Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. L’année 2008 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le ciel du vendredi 26 décembre 2008 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Les quatre dimanches d’un mois bien né : le destin a compté, ça tombe un jour de tirage. Le 28 traduit.
On m’a demandé pourquoi le 32. Réponse : La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Question suivante ?
Le nombre favori des maniaques de fiction des années 70 : une célébrité discrète, et c’est la discrétion qui gagne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, la fin de l’année comptable des miracles : les miracles aussi ont une clôture.
Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c’est de l’investissement rêvé.
Résumé officiel du vendredi 26 décembre 2008 : 12 - 20 - 28 - 32 - 47, étoiles 5 - 7. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.