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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2008

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Pour ce vendredi 5 décembre 2008 : 5 - 8 - 14 - 40 - 48, étoiles 8 - 9. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Dans ma grille figure le 5. Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce, et c'est peu de le dire.

Sous Sagittaire, le 8 a le vent astral derrière lui — L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 14 tient le rôle d'équilibriste — Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ».

Nous sommes en hiver, et le 40 s'y sent chez lui — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche.

Le quarante-huit du destin en version anglaise bis : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, les comptes de fin d'année se solderont : les miens se solderont en ma faveur, l'arithmétique du destin est loyale.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Le total est signé.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 48 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

La caissière m'a rendu 40 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Résumé officiel du vendredi 5 décembre 2008 : 5 - 8 - 14 - 40 - 48, étoiles 8 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. un jour miroir, 12 sur 12 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

L'horloge de la cuisine avance de 7 minutes. Elle avance vers quelque chose.

J'ai arrêté mon vendredi 12 décembre 2008 : 17 - 21 - 30 - 35 - 36, étoiles 3 - 12. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 17 en est le porte-parole céleste — La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

J'ai choisi le 21 parce que la date du vendredi 12 décembre 2008 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Le 21 est cet esprit incarné.

Nous sommes en hiver, et le 30 s'y sent chez lui — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

En 2008, les numéros comme le 35 ont le vent en poupe — La trente-cinquième minute du match : but à la trente-cinquième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six de la grille qui danse : trente-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Récapitulons : vendredi 12 décembre 2008, vendredi, ma grille 17 - 21 - 30 - 35 - 36 et son étoiles 3 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Délicieusement certain, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Ma combinaison du vendredi 19 décembre 2008 tient en une ligne : 1 - 21 - 26 - 38 - 46 et étoiles 5 - 10. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

En 2008, les numéros comme le 1 ont le vent en poupe — La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale — et je ne fais que suivre le vent.

La date du vendredi 19 décembre 2008 se réduit en 5, et le 5, les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée : le 21 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 26 s'y sent chez lui — L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe.

La trente-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Sagittaire, le 46 a le vent astral derrière lui — Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 26. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 38. L'ordinateur sait qui commande.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Résumé officiel du vendredi 19 décembre 2008 : 1 - 21 - 26 - 38 - 46, étoiles 5 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Pour ce tirage du vendredi 26 décembre 2008 : 12 - 20 - 28 - 32 - 47 — plus étoiles 5 - 7, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

Dans ma grille figure le 12. La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur, et c'est peu de le dire.

Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du vendredi 26 décembre 2008 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi. Le 28 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Question suivante ?

Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, la fin de l'année comptable des miracles : les miracles aussi ont une clôture.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du vendredi 26 décembre 2008 : 12 - 20 - 28 - 32 - 47, étoiles 5 - 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.