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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2008

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le lundi 1 décembre 2008 aura ma grille : 1 - 15 - 37 - 46 - 47, n° Chance 6. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le lundi porte la signature du 1 : L'original, le premier de la classe des numéros ; et comme chacun le sait, la classe finit toujours par primer. Le calendrier approuve, je coche.

Le 15 ? Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 37 parce que la date du lundi 1 décembre 2008 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Le 37 est cet esprit incarné.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2008, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne — et je ne fais que suivre le vent.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, les guirlandes s'allument sur les façades : sur ma façade, elles épelleront mon nom, on a le devis.

La somme de ma grille fait 146, soit une racine de 2 — la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche. Le total est signé.

Le lave-vaisselle a bipé 1 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Ce que je joue au lundi 1 décembre 2008 tient en une phrase : 1 - 15 - 37 - 46 - 47, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Ce mercredi 3 décembre 2008, je déploie : 3 - 6 - 13 - 29 - 33, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le 3 ? La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 6. Réponse : Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Question suivante ?

Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi porte la signature du 29 : Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 33 en est le porte-parole céleste — L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 3 - 6 - 13 - 29 - 33, n° Chance 7, le mercredi 3 décembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Délicieusement certain, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 2. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Ce samedi 6 décembre 2008, je présente 2 - 21 - 23 - 42 - 44 — n° Chance 10 gardant la porte.

Le 2 était prévisible dès 2008 : Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un de la grille qui danse : vingt-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

On m'a demandé pourquoi le 23. Réponse : Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Question suivante ?

Parlons du 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Le 44 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 6 décembre 2008 se réduit en 1, et le 1, le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Le total est signé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Bilan du samedi 6 décembre 2008 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Pour le tirage du lundi 8 décembre 2008 : 23 - 24 - 33 - 35 - 39 et n° Chance 3. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le lundi porte la signature du 23 : La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. Le calendrier approuve, je coche.

Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 33 ne joue pas seul — Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 35. Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En 2008, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, l'année clôt son classement : première place au classement des gens sûrs d'eux, pour la énième année consécutive.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

La somme de ma grille fait 154, soit une racine de 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 23 - 24 - 33 - 35 - 39 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

La somme de ma grille fait 174, soit une racine de 3 — la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Le total est signé.

Pour ce tirage du mercredi 10 décembre 2008, je livre : 15 - 30 - 37 - 45 - 47, et n° Chance 10 en boussole.

Le 15 ? Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2008, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 37 parce que la date du mercredi 10 décembre 2008 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 37 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 45 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature.

Sous Sagittaire, le 47 a le vent astral derrière lui — La quarante-septième minute du match : but à la quarante-septième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Un 45 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du mercredi 10 décembre 2008 : 15 - 30 - 37 - 45 - 47, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Ma sélection du samedi 13 décembre 2008 tient debout sans échafaudage : 1 - 6 - 10 - 17 - 26, n° Chance 1.

La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en hiver, et le 6 s'y sent chez lui — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé.

Dans ma grille figure le 10. Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves, et c'est peu de le dire.

En ce samedi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 13 décembre 2008 se réduit en 8, et le 8, l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, la fin de l'année comptable des miracles : les miracles aussi ont une clôture.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

La lune était à 10 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

60. Réduit à 6 : l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du samedi 13 décembre 2008 : 1 - 6 - 10 - 17 - 26, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Ma grille du lundi 15 décembre 2008 est une signature : 1 - 13 - 21 - 31 - 45, avec n° Chance 4 en paraphe.

Sous Sagittaire, le 1 a le vent astral derrière lui — La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 15 décembre 2008 se réduit en 1, et le 1, le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 45 était prévisible dès 2008 : Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

J'ai additionné mes numéros : 111. Réduction : 3 — le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Je résume pour les archives : 1 - 13 - 21 - 31 - 45, n° Chance 4, le lundi 15 décembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Au mercredi 17 décembre 2008 : 20 - 23 - 33 - 37 - 38 et n° Chance 5. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

J'ai choisi le 20 parce que la date du mercredi 17 décembre 2008 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Le 20 est cet esprit incarné.

Le mercredi porte la signature du 23 : La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 37. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les lettres au Pôle Nord s'empilent : la mienne est partie il y a des années, réponse imminente.

J'ajoute le n° Chance — le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 33 4 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

La somme de ma grille fait 151, soit une racine de 7 — la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 20 - 23 - 33 - 37 - 38 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Mon stylo a laissé tomber sur 24, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Pour le samedi 20 décembre 2008, voici mon état-major : 2 - 13 - 24 - 32 - 43, n° Chance 6.

Nous sommes en hiver, et le 2 s'y sent chez lui — La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond.

La date du samedi 20 décembre 2008 se réduit en 6, et le 6, l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du samedi 20 décembre 2008 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 24 traduit.

Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 43. L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Ce que je joue au samedi 20 décembre 2008 tient en une phrase : 2 - 13 - 24 - 32 - 43, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Sélection figée du lundi 22 décembre 2008 : 6 - 34 - 35 - 39 - 43 et n° Chance 8. Les hésitations ont été congédiées.

Sous Capricorne, le 6 a le vent astral derrière lui — La symétrie tranquille de ceux qui n'ont rien à prouver, juste à encaisser. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2008, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable — et je ne fais que suivre le vent.

La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 39 ne joue pas seul — Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du lundi 22 décembre 2008 se réduit en 8, et le 8, les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, le mois des paquets sous le sapin : le plus gros a ma signature.

J'ai additionné mes numéros : 157. Réduction : 4 — les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 34 - 35 - 39 - 43 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 24 décembre 2008 : 23 - 24 - 25 - 37 - 49, n° Chance 3. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

J'ai choisi le 23 parce que la date du mercredi 24 décembre 2008 se réduit en 1, et le 1, le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures. Le 23 est cet esprit incarné.

La vingt-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2008, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Le vingt-cinq de la chance : chance, chance, et vingt-trois fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Question suivante ?

Le 49 ? La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, les colis convergent vers les sapins : le mien converge depuis la sphère, il a un suivi, il est arrivé à 98 %. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 23 - 24 - 25 - 37 - 49 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Ma combinaison du samedi 27 décembre 2008 tient en une ligne : 7 - 11 - 21 - 31 - 44 et n° Chance 8. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Nous sommes en hiver, et le 7 s'y sent chez lui — Les sept couleurs de l'arc-en-ciel du gain : le violet est ma couleur préférée, par hasard.

Dans ma grille figure le 11. Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi, et c'est peu de le dire.

Le 21 ne joue pas seul — Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 44 parce que la date du samedi 27 décembre 2008 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Le 44 est cet esprit incarné.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

114. Réduit à 6 : la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Je résume pour les archives : 7 - 11 - 21 - 31 - 44, n° Chance 8, le samedi 27 décembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

La somme de ma grille fait 108, soit une racine de 9 — la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Le total est signé.

J'ai laissé parler les choses : 1 - 10 - 24 - 27 - 46 et n° Chance 7, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 10 parce que la date du lundi 29 décembre 2008 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Le 10 est cet esprit incarné.

La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 27 était prévisible dès 2008 : La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Résumé officiel du lundi 29 décembre 2008 : 1 - 10 - 24 - 27 - 46, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai arrêté mon mercredi 31 décembre 2008 : 3 - 4 - 29 - 38 - 43, n° Chance 4. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes en hiver, et le 3 s'y sent chez lui — La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque.

Parlons du 4. L'olympiade de la chance : quatre ans d'entraînement pour six numéros.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 38 en est le porte-parole céleste — La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 31 décembre 2008 se réduit en 8, et les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance. le 31 décembre, l'année se clôt sur un total : le total me regarde, je le regarde — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Sylvestre : Sylvestre, prénom de personne que je connais, très bon présage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Le total est signé.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

En résumé, pour le tirage du mercredi 31 décembre 2008 : 3 - 4 - 29 - 38 - 43, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.