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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2008

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ma grille du samedi 1 novembre 2008 est une signature : 7 - 12 - 14 - 15 - 37, avec n° Chance 10 en paraphe.

Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 12. La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné.

Le 14 ne joue pas seul — La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du samedi 1 novembre 2008 se réduit en 4, et le 4, la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du samedi 1 novembre 2008 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Le 37 traduit.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Au total : 7 - 12 - 14 - 15 - 37 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

J'ai additionné mes numéros : 132. Réduction : 6 — les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce tirage du lundi 3 novembre 2008 : 6 - 15 - 21 - 41 - 49 — plus n° Chance 6, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

La date du lundi 3 novembre 2008 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne.

Parlons du 21. La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 41 en est le porte-parole céleste — La réponse des gens qui n'osent pas dire 42 — la timidité est récompensée, parfois.

Le 49 était prévisible dès 2008 : La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 15. Il n'y avait personne d'autre.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 41 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du lundi 3 novembre 2008 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Sélection du mercredi 5 novembre 2008 : 5 - 6 - 11 - 12 - 14, n° Chance 3. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Sous Scorpion, le 5 a le vent astral derrière lui — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort. Je n'invente rien, je rapporte.

Automne : Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse. La saison appelle le 6, je n'ai fait qu'exécuter.

La paire de jambes gagnante qui ne court que pour ma grille. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 14. La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque, et c'est peu de le dire.

Mon courrier du jour pesait 11 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La météo a annoncé 6 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Bilan du mercredi 5 novembre 2008 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Pour le samedi 8 novembre 2008 : 1 - 4 - 9 - 28 - 41, plus n° Chance 6 qui m'attendait à la sortie.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 8 novembre 2008 se réduit en 2, et le 2, la paire de mains qui signera. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Automne : La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Le neuf de la boule de billard du destin : jaune rayé, décisive, plutôt de ma couleur. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 28 était prévisible dès 2008 : La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Ma clé Wi-Fi contient le 28. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Ma clé Wi-Fi contient le 28. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du samedi 8 novembre 2008 : 1 - 4 - 9 - 28 - 41, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Pour le tirage du lundi 10 novembre 2008, j'ai retenu : 7 - 25 - 28 - 40 - 45 — et bien sûr n° Chance 6, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 28. Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi, et c'est peu de le dire.

Le 40 était prévisible dès 2008 : Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du lundi 10 novembre 2008 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La quarante-cinquième bougie : soufflez quarante-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le 45 traduit.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 10 novembre 2008 se réduit en 4, et la maison : la mienne aura une pièce de plus dès le prochain tirage. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Et le n° Chance : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

145. Réduit à 1 : le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Je résume pour les archives : 7 - 25 - 28 - 40 - 45, n° Chance 6, le lundi 10 novembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai laissé parler les choses : 5 - 11 - 13 - 15 - 42 et n° Chance 6, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le 5 était prévisible dès 2008 : Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 12 novembre 2008 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 13. Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons. Question suivante ?

En ce mercredi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 11. Il n'y avait personne d'autre.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Ce que je joue au mercredi 12 novembre 2008 tient en une phrase : 5 - 11 - 13 - 15 - 42, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Au samedi 15 novembre 2008 se présentera cette formation : 3 - 10 - 30 - 32 - 42 — n° Chance 8 au commandement.

Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du samedi 15 novembre 2008 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 42. La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil, et c'est peu de le dire.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

117. Réduit à 9 : la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le distributeur m'a rendu 3 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

En résumé, pour le tirage du samedi 15 novembre 2008 : 3 - 10 - 30 - 32 - 42, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Ma grille du lundi 17 novembre 2008 est une signature : 9 - 22 - 29 - 39 - 46, avec n° Chance 6 en paraphe.

Entre mes numéros, le 9 tient le rôle d'équilibriste — Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent.

Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi porte la signature du 39 : Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 46 parce que la date du lundi 17 novembre 2008 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat. Le 46 est cet esprit incarné.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, la nuit tombe tôt : mes grilles brillent dans le noir.

145. Réduit à 1 : l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La caissière m'a rendu 29 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Mon timbre s'est collé tout seul à 9 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du lundi 17 novembre 2008 : 9 - 22 - 29 - 39 - 46, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

J'annonce pour le mercredi 19 novembre 2008 : 7 - 10 - 16 - 20 - 32 — n° Chance 6 assure l'intendance.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — LE numéro des chanceux professionnels. Je suis professionnel. Je suis chanceux. Le reste, c'est du détail.

La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La douceur du succès, version pointue. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 20 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mercredi 19 novembre 2008 se réduit en 4, et le 4, la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 19 novembre 2008 donne 4, et 4 signifie ceci : la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient. Je n'invente rien.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

La somme de ma grille fait 85, soit une racine de 4 — le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé. Le total est signé.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 10 - 16 - 20 - 32 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Pour le tirage du samedi 22 novembre 2008, j'ai retenu : 4 - 17 - 23 - 25 - 49 — et bien sûr n° Chance 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Le samedi porte la signature du 4 : Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 17 parce que la date du samedi 22 novembre 2008 se réduit en 7, et le 7, la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Le 17 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 23. Réponse : Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Question suivante ?

Parlons du 25. Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

L'horloge de la cuisine avance de 5 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, les manteaux sortent des housses : mon compte, lui, ne connaît pas de saison, il a un système de chauffage interne.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Résumé officiel du samedi 22 novembre 2008 : 4 - 17 - 23 - 25 - 49, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour ce lundi 24 novembre 2008 : 9 - 31 - 33 - 35 - 48, n° Chance 9. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le 9 ne joue pas seul — La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du lundi 24 novembre 2008 se réduit en 9, et le 9, la queue neuve du billard français : elle frappe juste, les billes finissent dans mes poches : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 35 en est le porte-parole céleste — Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

Parlons du 48. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

156. Réduit à 3 : les trois verres de la dégustation du succès : un pour goûter, un pour confirmer, un pour trinquer. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 35. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Bilan du lundi 24 novembre 2008 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Ma clé Wi-Fi contient le 36. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le mercredi 26 novembre 2008 verra cette combinaison : 9 - 15 - 16 - 36 - 46, n° Chance 5. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Dans ma grille figure le 9. Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes, et c'est peu de le dire.

Le 15 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 26 novembre 2008 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature. Question suivante ?

Le n° Chance verrouille le tout : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Je résume pour les archives : 9 - 15 - 16 - 36 - 46, n° Chance 5, le mercredi 26 novembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma grille du samedi 29 novembre 2008 est une promesse de lancement : 9 - 17 - 18 - 20 - 32, n° Chance 7.

La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Automne : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vingt du destin en version anglaise : twenty, Lucky twenty, disent les Anglais. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

96. Réduit à 6 : les six lettres de « fortune » : le destin a compté, il a trouvé que ça m'allait comme un gant. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 17 - 18 - 20 - 32 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.