juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2008

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

J'ai signé pour le vendredi 7 novembre 2008 : 2 - 17 - 21 - 39 - 40, étoiles 1 - 11. Le papier a tremblé, pas ma main.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Le 2 était prévisible dès 2008 : L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en automne, et le 17 s'y sent chez lui — Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais.

Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce vendredi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 40. Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé, et c'est peu de le dire.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 2. L'ordinateur sait qui commande.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 15 h 01. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les nuitées s'allongent : le destin travaille de nuit, on s'est synchronisés, il me fait signer à l'aube.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Au total : 2 - 17 - 21 - 39 - 40 et étoiles 1 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher sceptique de service,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Le vendredi 14 novembre 2008 verra cette combinaison : 13 - 14 - 25 - 40 - 42, étoiles 2 - 10. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Nous sommes en automne, et le 13 s'y sent chez lui — La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 14 novembre 2008 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi porte la signature du 25 : L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 40 en est le porte-parole céleste — Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le 42 ne joue pas seul — La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Le total est signé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Je résume pour les archives : 13 - 14 - 25 - 40 - 42, étoiles 2 - 10, le vendredi 14 novembre 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la grille faite homme

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Sélection du vendredi 21 novembre 2008 : 17 - 20 - 21 - 24 - 32, étoiles 3 - 7. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 21 novembre 2008 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2008, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi porte la signature du 24 : Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Scorpion, le 32 a le vent astral derrière lui — Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

Une pie s'est posée à 32 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 3 h 12. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 17 - 20 - 21 - 24 - 32 — plus étoiles 3 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Délicieusement certain, Jean Suissur, premier de la grille au finish

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Mon verdict du vendredi 28 novembre 2008 tombe : 5 - 10 - 27 - 37 - 43, et étoiles 2 - 12. Le stylo n'a pas hésité.

La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush. L'année 2008 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 10. Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage, et c'est peu de le dire.

Automne : La triple caisse de vin du destin : millésime de mon année de naissance, dégustation prochaine. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du vendredi 28 novembre 2008 se réduit en 4, et le 4, la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du vendredi 28 novembre 2008 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.