Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,
Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.
Hier, mon ticket de caisse s’est arrêté à 31 euros. J’ai encadré le ticket, évidemment.
La question n’est pas « que jouer le mardi 26 décembre 2017 » mais « que jouera Jean » : 9 - 13 - 22 - 29 - 31, étoiles 8 - 11.
On m’a demandé pourquoi le 9. Réponse : Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l’encre. Question suivante ?
Sous Capricorne, le 13 a le vent astral derrière lui — Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Je n’invente rien, je rapporte.
Dans ma grille figure le 22. Les deux robinets de la fontaine de jouvence : un pour la santé, un pour les gains, j’ai bu aux deux, et c’est peu de le dire.
La boule des prolongations : le temps supplémentaire existe pour les buts décisifs. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 31 était prévisible dès 2017 : La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés l’étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d’arrivée.
Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s’est pas encore manifesté, c’est tout.
Récapitulons : mardi 26 décembre 2017, mardi, ma grille 9 - 13 - 22 - 29 - 31 et étoiles 8 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)
Ce texte a été généré par un membre de l’équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.