Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
Les détracteurs m’accusent d’arrogance. L’arrogance, c’est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.
Grille du vendredi 22 juillet 2011 arrêtée : 1 - 4 - 12 - 13 - 30, étoiles 8 - 10. Le comité était restreint, le verdict est large.
Nous sommes en été, et le 1 s’y sent chez lui — L’unité de compte de mes espoirs : le change est favorable.
La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu’il me connaît. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
La date du vendredi 22 juillet 2011 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c’est ma confiture bancaire : le 12 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 13 ? L’aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.
Mes étoiles du soir : l’étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l’étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.
L’horloge de la cuisine avance de 7 minutes. Elle avance vers quelque chose.
Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.
Je résume pour les archives : 1 - 4 - 12 - 13 - 30, étoiles 8 - 10, le vendredi 22 juillet 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques
Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu’au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.