Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s’en mordent les doigts.
Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.
La boulangère n’avait plus que 24 croissants. J’ai compris que le reste du monde serait en manque.
Pour le mardi 26 juillet 2011 : 8 - 22 - 24 - 33 - 44, plus étoiles 6 - 12 m’attendant à la sortie.
La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Nous sommes sous le signe Lion, et le 24 en est le porte-parole céleste — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre.
Le brin du bouquet des vainqueurs réguliers : ceux qui durent sont ceux qui comptent, je dure. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Parlons du 44. La table du grand billard : quatre poches, deux partenaires, la blanche m’obéit au doigt et à l’œil.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l’étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.
Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 8 - 22 - 24 - 33 - 44 — plus étoiles 6 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Salutations vibratoires, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques
L’éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.