Chers voisins de file d’attente, cette fois c’est du sérieux,
Les gens raisonnables m’expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C’est exactement ce que l’univers veut que vous croyiez.
Le mardi 19 juillet 2011, je joue 2 - 9 - 10 - 18 - 19, avec étoiles 7 - 12 pour escorte. Notez l’harmonie, ou passez votre chemin.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l’étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.
Le mardi porte la signature du 2 : La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Le calendrier approuve, je coche.
En 2011, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — Le plus haut à un chiffre, l’élite avant l’élargissement : une aristocratie de boule — et je ne fais que suivre le vent.
Nous sommes en été, et le 10 s’y sent chez lui — Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage.
J’ai choisi le 18 parce que la date du mardi 19 juillet 2011 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l’ai apprise en premier. Le 18 est cet esprit incarné.
La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Mon café a formé un rond à la surface : j’y ai vu un 2. Je n’ai pas bu le message, j’ai encadré la tasse.
Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l’oreille qu’il a tranché pour moi. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.
Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.
Résumé officiel du mardi 19 juillet 2011 : 2 - 9 - 10 - 18 - 19, étoiles 7 - 12. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
De la part de votre avenir, Jean Suissur, la probabilité faite chair
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.