Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l’oreille qu’il a tranché pour moi. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juillet, quand le melon est sucré, le tirage est signé.
Ma sélection du mardi 19 juillet 2016 tient debout sans échafaudage : 3 - 8 - 9 - 19 - 31, étoiles 8 - 9.
En 2016, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — L’arlésienne des sceptiques : ils l’attendent, il choisit son moment — et je ne fais que suivre le vent.
Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d’équilibriste — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.
Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Nous sommes en été, et le 19 s’y sent chez lui — La clé du garage bien fermée : à l’intérieur, les archives de mes victoires, poussière zéro.
Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 19 juillet 2016 se réduit en 8, et le 8, l’escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c’est mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l’étoile 9, la neuf-vies céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.
70. Réduit à 7 : le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d’un côté, c’est calculé. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d’imagination ». Le classement est sérieux.
Résumé officiel du mardi 19 juillet 2016 : 3 - 8 - 9 - 19 - 31, étoiles 8 - 9. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Votre serviteur, Jean Suissur, la probabilité faite chair
Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu’au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.