Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Mon verdict du vendredi 15 juillet 2016 tombe : 5 - 8 - 27 - 34 - 47, et étoiles 2 - 11. Le stylo n’a pas hésité.
La date du vendredi 15 juillet 2016 se réduit en 4, et le 4, le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé : le 5 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Nous sommes en été, et le 8 s’y sent chez lui — Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde.
Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n’arrive qu’aux meilleurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le vendredi porte la signature du 34 : L’addition la plus honnête du destin : vingt plus quatorze, la somme reste à moi. Le calendrier approuve, je coche.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 47 en est le porte-parole céleste — Le volume du grand pot de confiture du destin : bien rempli, bien scellé, étiqueté à mon nom.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l’étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c’est moi.
Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi.
Hier, mon ticket de caisse s’est arrêté à 47 euros. J’ai encadré le ticket, évidemment.
Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 9 coups, puis le silence. Le silence, c’est l’accord.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Fiche du vendredi 15 juillet : 5 - 8 - 27 - 34 - 47 et étoiles 2 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.