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Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2016

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

104. Réduit à 5 : les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 1 juillet 2016 : 14 - 15 - 18 - 28 - 29 et étoiles 2 - 10. Le reste du billet est décoratif.

Le 14 ? La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du vendredi 1 juillet 2016 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. Question suivante ?

Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes en été, et le 29 s'y sent chez lui — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Sur 8 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 17 h 29. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du vendredi 1 juillet 2016 : 14 - 15 - 18 - 28 - 29, et étoiles 2 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

Grille officielle du mardi 5 juillet 2016, consignée devant témoin : 11 - 16 - 22 - 26 - 39, étoiles 4 - 12.

En ce mardi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2016, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire — et je ne fais que suivre le vent.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 5 juillet 2016 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 26. L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une.

Nous sommes en été, et le 39 s'y sent chez lui — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du mardi 5 juillet 2016 : 11 - 16 - 22 - 26 - 39, et étoiles 4 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dévoué au destin, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Mon verdict du vendredi 8 juillet 2016 tombe : 6 - 8 - 14 - 18 - 43, et étoiles 2 - 4. Le stylo n'a pas hésité.

Le 6 ne joue pas seul — Le sixième étage du jackpot : l'ascenseur est en maintenance, l'escalier est à moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 8. Réponse : La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi. Question suivante ?

Le ciel du vendredi 8 juillet 2016 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Le 14 traduit.

Nous sommes en été, et le 18 s'y sent chez lui — L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison.

Le 43 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 8 juillet 2016 se réduit en 6, et le 6, la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent.

89. Réduit à 8 : la fusée à deux étages : le premier étage s'appelle « ténacité », le deuxième « jackpot », l'orbite est atteinte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au vendredi 8 juillet 2016 tient en une phrase : 6 - 8 - 14 - 18 - 43, et étoiles 2 - 4 pour tenir ma main.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le portique du supermarché a bipé 5 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Ma pelouse a poussé de 31 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le mardi 12 juillet 2016, je présente au tirage la composition suivante : 10 - 27 - 30 - 31 - 34 et étoiles 2 - 4. Ils sont préparés.

En ce mardi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 30. La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue, et c'est peu de le dire.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 juillet 2016 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, le mois des feux d'artifice : les miens sont prévus le jour du tirage.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage.

J'ai additionné mes numéros : 132. Réduction : 6 — les six lettres de « fortune » : le destin a compté, il a trouvé que ça m'allait comme un gant. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Je résume pour les archives : 10 - 27 - 30 - 31 - 34, étoiles 2 - 4, le mardi 12 juillet 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Mon verdict du vendredi 15 juillet 2016 tombe : 5 - 8 - 27 - 34 - 47, et étoiles 2 - 11. Le stylo n'a pas hésité.

La date du vendredi 15 juillet 2016 se réduit en 4, et le 4, le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé : le 5 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en été, et le 8 s'y sent chez lui — Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde.

Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi porte la signature du 34 : L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 47 en est le porte-parole céleste — Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 47 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 3 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Fiche du vendredi 15 juillet : 5 - 8 - 27 - 34 - 47 et étoiles 2 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juillet, quand le melon est sucré, le tirage est signé.

Ma sélection du mardi 19 juillet 2016 tient debout sans échafaudage : 3 - 8 - 9 - 19 - 31, étoiles 8 - 9.

En 2016, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.

Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en été, et le 19 s'y sent chez lui — La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 19 juillet 2016 se réduit en 8, et le 8, l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.

70. Réduit à 7 : le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Résumé officiel du mardi 19 juillet 2016 : 3 - 8 - 9 - 19 - 31, étoiles 8 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Votre serviteur, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

J'ai arrêté mon vendredi 22 juillet 2016 : 3 - 8 - 26 - 27 - 41, étoiles 2 - 8. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 3 en est le porte-parole céleste — Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi.

Parlons du 8. L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque.

En ce vendredi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 41 ne joue pas seul — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 8 - 26 - 27 - 41 — plus étoiles 2 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

J'ai additionné mes numéros : 153. Réduction : 9 — la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai laissé parler les choses : 16 - 30 - 31 - 34 - 42 et étoiles 5 - 11, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros.

Le ciel du mardi 26 juillet 2016 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Le 34 traduit.

Nous sommes en été, et le 42 s'y sent chez lui — Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, la France entière célèbre : moi je célèbre plus fort, et plus souvent.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Je résume pour les archives : 16 - 30 - 31 - 34 - 42, étoiles 5 - 11, le mardi 26 juillet 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

J'ai additionné mes numéros : 104. Réduction : 5 — la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon bulletin du vendredi 29 juillet 2016 : 5 - 18 - 20 - 26 - 35, étoiles 6 - 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

En 2016, les numéros comme le 5 ont le vent en poupe — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort — et je ne fais que suivre le vent.

Été : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Question suivante ?

En ce vendredi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, les valises defilent sur l'autoroute : pardon, défilent ; les miennes attendent, pleines de billets en attente de libération.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

L'ascenseur s'est arrêté au 20e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

La caissière du downstairs m'a souri 9 fois. Une fois, c'est poli. 9 fois, c'est un télégramme.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Résumé officiel du vendredi 29 juillet 2016 : 5 - 18 - 20 - 26 - 35, étoiles 6 - 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.