Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,
J’ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.
Pour ce tirage du vendredi 26 novembre 2004 : 7 - 9 - 14 - 25 - 46 — plus étoiles 2 - 5, une évidence en automne.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l’étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.
On m’a demandé pourquoi le 7. Réponse : Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années. Question suivante ?
Sous Sagittaire, le 9 a le vent astral derrière lui — Le cloud nine anglo-saxon : nuage numéro neuf, réservation permanente. Je n’invente rien, je rapporte.
Le vendredi porte la signature du 14 : La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Le calendrier approuve, je coche.
La date du vendredi 26 novembre 2004 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir qu’on va gagner, sans le crier (je crie un peu) : le 25 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 46 ? Le degré du grand bain des numéros reposés : ni chaud ni froid, prêts pour le tirage — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Fiche du vendredi 26 novembre : 7 - 9 - 14 - 25 - 46 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.