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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2004

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.

La caissière m'a rendu 7 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Pour le tirage du vendredi 5 novembre 2004 : 4 - 7 - 26 - 30 - 34 et étoiles 8 - 11. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le vendredi porte la signature du 4 : Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi. Le calendrier approuve, je coche.

Le 7 ne joue pas seul — Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du vendredi 5 novembre 2004 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Le 30 traduit.

En 2004, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du vendredi 5 novembre 2004 : 4 - 7 - 26 - 30 - 34, étoiles 8 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Au vendredi 12 novembre 2004 : 13 - 22 - 32 - 36 - 42 et étoiles 2 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Parlons du 13. Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit.

Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vendredi porte la signature du 32 : La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Le calendrier approuve, je coche.

La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 12 novembre 2004 se réduit en 2, et le 2, le duo gagnant : l'audace, et moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Récapitulons : vendredi 12 novembre 2004, vendredi, ma grille 13 - 22 - 32 - 36 - 42 et son étoiles 2 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Au vendredi 19 novembre 2004 : 2 - 6 - 21 - 30 - 46, étoiles 7 - 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

J'ai choisi le 2 parce que la date du vendredi 19 novembre 2004 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Le 2 est cet esprit incarné.

En ce vendredi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 21. La vingt-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 30 en est le porte-parole céleste — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

En 2004, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — La quarante-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance. Le total est signé.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 6 - 21 - 30 - 46 — plus étoiles 7 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour ce tirage du vendredi 26 novembre 2004 : 7 - 9 - 14 - 25 - 46 — plus étoiles 2 - 5, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années. Question suivante ?

Sous Sagittaire, le 9 a le vent astral derrière lui — Le cloud nine anglo-saxon : nuage numéro neuf, réservation permanente. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi porte la signature du 14 : La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Le calendrier approuve, je coche.

La date du vendredi 26 novembre 2004 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu) : le 25 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 46 ? Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Fiche du vendredi 26 novembre : 7 - 9 - 14 - 25 - 46 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.