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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2004

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Mon compteur électrique est passé à 32 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Ce vendredi 1 octobre 2004, je déploie : 1 - 31 - 32 - 35 - 45, étoiles 3 - 12. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

La date du vendredi 1 octobre 2004 se réduit en 8, et le 8, l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte : le 1 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature.

Parlons du 35. La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

En ce vendredi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Résumé officiel du vendredi 1 octobre 2004 : 1 - 31 - 32 - 35 - 45, étoiles 3 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiance gardée, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ma sélection du vendredi 8 octobre 2004, et je vous prie de la lire debout : 1 - 5 - 13 - 36 - 40, étoiles 2 - 5.

Nous sommes en automne, et le 1 s'y sent chez lui — La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste.

Le 5 était prévisible dès 2004 : Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce vendredi, le 13 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du vendredi 8 octobre 2004 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 8 octobre 2004 donne 6, et 6 signifie ceci : l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Je n'invente rien.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

Le lave-linge a fait sa lessive à 5 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

La somme de ma grille fait 95, soit une racine de 5 — l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage ». Le total est signé.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

En résumé, pour le tirage du vendredi 8 octobre 2004 : 1 - 5 - 13 - 36 - 40, et étoiles 2 - 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi 15 octobre 2004, je joue 8 - 24 - 26 - 32 - 35 et étoiles 1 - 10. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Dans ma grille figure le 8. L'octave complète : la musique du gain en huit temps, et c'est peu de le dire.

Le 24 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 15 octobre 2004 se réduit en 4, et le 4, les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. L'année 2004 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce vendredi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, les factures de chauffage s'annoncent : le destin les prend en charge, on a signé un accord en bonne et due forme.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.

Le lave-linge a fait sa lessive à 35 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 1 grilles des autres. Il connaît son métier.

J'ai additionné mes numéros : 125. Réduction : 8 — le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Bilan du vendredi 15 octobre 2004 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certitude maintenue, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Au vendredi 22 octobre 2004 se présentera cette formation : 3 - 8 - 10 - 20 - 27 — étoiles 9 - 10 au commandement.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Le ciel du vendredi 22 octobre 2004 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. Le 3 traduit.

Le vendredi porte la signature du 8 : Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Le calendrier approuve, je coche.

Le 10 ? Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux. L'année 2004 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Bilan du vendredi 22 octobre 2004 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Grille du vendredi 29 octobre 2004, dictée par une voix intérieure très organisée : 4 - 17 - 31 - 38 - 41, étoiles 7 - 11.

Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort.

Le 31 ? Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 38 parce que la date du vendredi 29 octobre 2004 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes. Le 38 est cet esprit incarné.

En ce vendredi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, les résumés du trimestre se rédigent : le mien tient en une ligne, « tout s'est passé comme prévu, et mieux ».

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

J'ai additionné mes numéros : 131. Réduction : 5 — l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Récapitulons : vendredi 29 octobre 2004, vendredi, ma grille 4 - 17 - 31 - 38 - 41 et son étoiles 7 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

À très bientôt, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.