Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.
Au vendredi 19 novembre 2004 : 2 - 6 - 21 - 30 - 46, étoiles 7 - 8. Je précise que l’ordre de lecture est un ordre de marche.
J’ai choisi le 2 parce que la date du vendredi 19 novembre 2004 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Le 2 est cet esprit incarné.
En ce vendredi, le 6 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 21. La seconde d’avance au photo-finish de la victoire : le peloton des autres est déjà derrière.
Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 30 en est le porte-parole céleste — Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus.
En 2004, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — Le rang du grand couvert à la table des honneurs : posé pour deux, servi pour un, moi — et je ne fais que suivre le vent.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais l’étoile 8, la fortune couchée à l’horizontale : infiniment plus proche de ma poche.
La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — la responsabilité : je l’assume, celle de gagner avec élégance. Le total est signé.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 2 - 6 - 21 - 30 - 46 — plus étoiles 7 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.