À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,
J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
J'ai reçu un appel en absence à 18 h 15, d'un numéro à 2 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.
Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 42. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.
Le vendredi 1 avril 2016, je joue 2 - 7 - 13 - 25 - 42 et étoiles 2 - 7. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.
Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi.
Sous Bélier, le 7 a le vent astral derrière lui — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder. Je n'invente rien, je rapporte.
Le 13 était prévisible dès 2016 : La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
La date du vendredi 1 avril 2016 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais. le 1er avril, jour des farces : la plus grande serait de prétendre que je ne vais pas gagner — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Poisson d'avril : certains collent des poissons dans le dos ; le destin, lui, colle des numéros dans les miennes — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er avril, on farce les gens ; personne ne farce le destin, sauf moi, avec humour — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.
Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 7, la sauterelle des songes : elle saute sur mes grilles.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Récapitulons : vendredi 1 avril 2016, vendredi, ma grille 2 - 7 - 13 - 25 - 42 et son étoiles 2 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.