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Chroniques de Jean — Loto, avril 2016

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Un 11 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le lave-linge a fait sa lessive à 11 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

J'annonce pour le samedi 2 avril 2016 : 7 - 11 - 20 - 35 - 46 — n° Chance 6 assure l'intendance.

J'ai choisi le 7 parce que la date du samedi 2 avril 2016 se réduit en 6, et le 6, les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Le 7 est cet esprit incarné.

Le 11 ? La paire de jambes gagnante qui ne court que pour ma grille — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-six de la grille qui danse : quarante-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

119. Réduit à 2 : la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du samedi 2 avril 2016 : 7 - 11 - 20 - 35 - 46, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Pour ce lundi 4 avril 2016 : 7 - 11 - 12 - 14 - 32, n° Chance 3. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 11 était prévisible dès 2016 : La première des paires magiques : la seconde est en coulisse, elle s'appelle moi aussi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 12 ? Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Bélier, le 32 a le vent astral derrière lui — Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, les premiers picnics de la chance : pique-niquez, moi je picke. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

76. Réduit à 4 : les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

En résumé, pour le tirage du lundi 4 avril 2016 : 7 - 11 - 12 - 14 - 32, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition du mercredi 6 avril 2016, arrêtée en comité restreint (moi) : 2 - 14 - 19 - 30 - 49, n° Chance 1.

Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — Le chiffre des accords parfaits — je viens d'en signer un avec le destin.

Le 14 ? La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi porte la signature du 19 : La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison. Le calendrier approuve, je coche.

Le 30 était prévisible dès 2016 : Le compte des boules rondes fatiguées : mes boules ne sont jamais fatiguées, elles sont en forme de victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 49 parce que la date du mercredi 6 avril 2016 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Le 49 est cet esprit incarné.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Ce que je joue au mercredi 6 avril 2016 tient en une phrase : 2 - 14 - 19 - 30 - 49, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le samedi 9 avril 2016 aura ma grille : 18 - 29 - 33 - 34 - 42, n° Chance 5. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

En ce samedi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du samedi 9 avril 2016 se réduit en 4, et le 4, le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur : le 33 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — La trente-quatrième minute du match : but à la trente-quatrième, c'est ma signature.

Sous Bélier, le 42 a le vent astral derrière lui — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Je n'invente rien, je rapporte.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 9 avril 2016 se réduit en 4, et le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les pluies fines arrosent les jardins des autres ; mes perspectives, elles, sont sous véranda.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

La météo a annoncé 18 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le lave-vaisselle a bipé 29 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

J'ai additionné mes numéros : 156. Réduction : 3 — la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Résumé officiel du samedi 9 avril 2016 : 18 - 29 - 33 - 34 - 42, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Ma grille du lundi 11 avril 2016 est arrêtée, scellée, datée : 2 - 5 - 15 - 41 - 44, n° Chance 8.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 11 avril 2016 se réduit en 6, et le 6, les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du lundi 11 avril 2016 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence. Le 5 traduit.

Le 15 ne joue pas seul — Le quinze de la grille qui danse : quinze, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce lundi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Ce que je joue au lundi 11 avril 2016 tient en une phrase : 2 - 5 - 15 - 41 - 44, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chères têtes brûlées du loto,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Le total est signé.

Pour le mercredi 13 avril 2016, voici mon état-major : 4 - 6 - 13 - 31 - 42, n° Chance 9.

Le 4 ne joue pas seul — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes au printemps, et le 6 s'y sent chez lui — La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes.

La date du mercredi 13 avril 2016 se réduit en 8, et le 8, les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2016, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi — et je ne fais que suivre le vent.

Le quarante-deux du destin en version anglaise : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Le journal local a publié 13 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

En résumé, pour le tirage du mercredi 13 avril 2016 : 4 - 6 - 13 - 31 - 42, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Fidèlement, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

J'ai arrêté mon samedi 16 avril 2016 : 1 - 2 - 5 - 34 - 36, n° Chance 10. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Parlons du 1. L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable.

La date du samedi 16 avril 2016 se réduit en 2, et le 2, la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 34 s'y sent chez lui — Le double dix-sept du destin : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Récapitulons : samedi 16 avril 2016, samedi, ma grille 1 - 2 - 5 - 34 - 36 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le lave-vaisselle a bipé 27 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Pour le tirage du lundi 18 avril 2016 : 7 - 9 - 27 - 34 - 36 et n° Chance 1. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 7 ne joue pas seul — La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 9. Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : La triple S du destin : signe, somme, surprise. Question suivante ?

Sous Bélier, le 34 a le vent astral derrière lui — La trente-quatrième minute du match : but à la trente-quatrième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

J'ai additionné mes numéros : 113. Réduction : 5 — la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Récapitulons : lundi 18 avril 2016, lundi, ma grille 7 - 9 - 27 - 34 - 36 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 4. Il n'y avait personne d'autre.

La boulangère m'a gardé le dernier 38 de côté. Personne ne garde 38 de côté par hasard.

J'ai laissé parler les choses : 4 - 11 - 13 - 14 - 38 et n° Chance 8, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

L'olympiade de la chance : quatre ans d'entraînement pour six numéros. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 13 en est le porte-parole céleste — La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131.

Le 14 ? L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

La somme de ma grille fait 80, soit une racine de 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mercredi 20 avril 2016 : 4 - 11 - 13 - 14 - 38, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le samedi, les autres dorment, moi je rêve éveillé devant des grilles qui se remplissent seules. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Le samedi 23 avril 2016, je joue 2 - 10 - 23 - 27 - 28 et n° Chance 2. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le 2 était prévisible dès 2016 : Le chiffre des accords parfaits — je viens d'en signer un avec le destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 10. La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé, et c'est peu de le dire.

Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Fiche du samedi 23 avril : 2 - 10 - 23 - 27 - 28 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, très cher très sûr

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais.

Ce lundi 25 avril 2016, je déploie : 6 - 22 - 36 - 42 - 46, n° Chance 8. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 6 en est le porte-parole céleste — Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer.

Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2016, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 46. Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Je résume pour les archives : 6 - 22 - 36 - 42 - 46, n° Chance 8, le lundi 25 avril 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

Mon stylo a laissé tomber sur 5, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le mercredi 27 avril 2016 aura ma grille : 5 - 12 - 28 - 30 - 47, n° Chance 6. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Printemps : Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 12 ne joue pas seul — Le douze d'Avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l'encre verte — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du mercredi 27 avril 2016 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Le 28 traduit.

La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 47 parce que la date du mercredi 27 avril 2016 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment. Le 47 est cet esprit incarné.

Le n° Chance verrouille le tout : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : mercredi 27 avril 2016, mercredi, ma grille 5 - 12 - 28 - 30 - 47 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Ma clé Wi-Fi contient le 14. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le distributeur m'a rendu 23 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Sélection du samedi 30 avril 2016 : 2 - 13 - 14 - 22 - 23, n° Chance 1. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

J'ai choisi le 2 parce que la date du samedi 30 avril 2016 se réduit en 7, et le 7, les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Le 2 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore. Question suivante ?

En ce samedi, le 14 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2016, les numéros comme le 22 ont le vent en poupe — La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 13 - 14 - 22 - 23 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.